16.02.2007

Le grand business

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  

 

 

 

 

Le grand business 

(Le marchand de bonheur)
 


 

 

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Le corps médical s’approprie facilement du bienfait du travail d’autrui.  

 

 

Un humoriste a dit : « En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir un bon nombre de maladies nouvelles ». 

Un réaliste a dit :  « La médecine a fait tellement de progrès que maintenant,  tout le monde est malade ». 
Lorsque l’on passe de l’humour au concret,  la chose peut être encore drôle.  Mais,  il faut être bien préparé. 

 

Il y a longtemps qu’on ne nous l’avait pas jeté à la figure.  (Le marchand de bonheur)   
Le coup des pays déshérités,  surpeuplés,  qui jouissent d’une croissance démographique vertigineuse.  Cela,  en ignorant toute hygiène,  sous des climats qui favorisent les maladies. 
On laissera de côté la pollution. 

Cela,  pour démontrer quoi ? 
Tout cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à nous.  (Grâce à l’argent !)  

 

Il y a un truc.  Bien sûr ! 
Il est vrai que sous nos latitudes,  nous bénéficions d’un climat privilégié. 
Le climat limite naturellement la propagation des maladies. 
Par ailleurs,  la pollution mise à part,  nous bénéficions aujourd’hui des meilleures conditions d’hygiène.  Il est donc normal que l’on constate que,  dans nos régions,  la moyenne de vie soit supérieure. 

 

Oui !  Mais grâce à qui ?  L’hygiène !  On la doit au travail de qui ? 
N’est-ce pas le plombier,  qui nous apporte l’eau potable et le gaz dans les appartements ? 
N’est-ce pas l’électricien qui nous apporte l’électricité ?  Cette électricité qui fait fonctionner les réfrigérateurs,  les congélateurs.  Cette électricité qui produit aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène quotidienne ? 
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste « qu’un CAP ».  (Tous ces gens qui sont obligés de travailler pour vivre.) 

De la même façon,  on les oublie également les éboueurs qui nous débarrassent de nos montagnes de déchets ménagers.  Il est vrai,  là aussi,  que pour être éboueur,  « un CAP »,  n’est même pas nécessaire.  Pourtant,  combien de temps tiendrions-nous sans le travail des éboueurs ? 

On ne les voit que très rarement.  On préfère les ignorer,  les égoutiers qui entretiennent,  nettoient en permanence des milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux usées.  Il est vrai que pour être égoutier,  la nationalité française suffit. 

Et,  le test pour obtenir la nationalité française,  c’est : « Même pas un CAP ».  Selon la connerie de l’une de nos élues politique de province qui elle,  a forcément obtenu son BAC avec la mention: « Très bien ».  (Va sans dire.) 

 

Le BAC,  permis à l’ignorance de naviguer sur un océan de mensonge. 
Le principe :  « Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir ». 

On le constate,  le corps médical s’attribue facilement le bienfait du travail d’autrui. 
C’est indiscutable,  l’hygiène a amélioré considérablement la qualité de vie et la santé des personnes. 

Il existe cependant un domaine où l’hygiène a régressé.  C’est précisément l’hygiène médicamenteuse.  Oui !  Mais là,  on peut rien dire.  Les médecins,  eux,  ont de vrais diplômes. 
De plus,  ils sont les sujets d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

 

L’important : « Vendre du médicament ! » 
L’individu vient au monde malade.  Il n’est en bonne santé que s’il consomme du médicament.  C’est,  en tous les cas,  ce que certains gagnent beaucoup à faire croire aux crédules.  N’est-ce pas,  Monsieur De LESTAPIS Henri ?  (Le marchand de bonheur) 

 

Les professionnels de l’intox ne chôment pas.  Ils gagnent beaucoup,  eux,  en revanche,  à mentir. 
Autrefois,  ils étaient des charlatans.  Aujourd’hui,  ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes bidons,  mais officiels). 
Ils ont l’arrogance que procure le prestige d’une valorisation officielle. 
Surtout,  ils servent les intérêts de la Finance fasciste.  Cette Finance qui se régale de la misère qu’elle produit,  des désordres qu’elle organise et des malades qu’elle fabrique. 

Un malade,  c’est pareil qu’une catastrophe.  Il produit du PIB.  Il crée de la croissance.  La croissance enrichit le pays.  Il donne du moral pour les ménages.  (Ce n’est pas une farce.)  Il produit surtout de l’argent pour ceux qui en on besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

 

Le marchand de bonheur  
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites.  (Le fric droit devant) 
« La Volonté »
, revue d’intoxication cérébrale à destination des PME 
(PME,  Petites et Moyennes Entreprises). 

Henri de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com  mercredi 20 avril 2005  

- « Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement ? 
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser. Héééé oui. » 


 

La Recherche 
Il
est vrai que la recherche coûte cher.  Mais en contre partie,  elle rapporte beaucoup plus.  Et,  la recherche ne gagne pas toujours à faire progresser.  (Notamment en matière médicale.) 

Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès,  de bien-être,  de confort.  Je suis bien placé pour le savoir.  J’ai fait ma carrière dans l’automobile et l’aviation.  Le commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est « ferraillée » au titre de la recherche avant que l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en série. 

Néanmoins,  je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la recherche sur la sécurité des voitures ou des avions.  D’ailleurs,  la chose aurait été très mal vue et dénoncée par ces innombrables associations politico-humanitaires.  Aider les constructeurs d’automobiles,  cela n’eût pas été concevable. 

Pour l’automobile,  on a solutionné le problème.  On considère que l’usager est suffisamment compétent et responsable pour estimer par lui-même. 
Les humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses simples.  Des choses où moins on en sait,  plus on gagne.  Et,  le médical c’est idéal. 

 

Ce qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs. 
Dans la recherche médicale,  il en va autrement.  Ce qui gagne : « C’est le malade ».  Plus il y a de malades,  mieux le chiffre d’affaires se porte !  En médical,  on considère que l’usager n’est ni compétent ni responsable.  C’est comme ça !  (L’usager doit obéir et payer.) 

Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou pas).  Il faut savoir que,  bon nombre de symptômes n’ont pas une origine médicale.  C’est pas grave.  On fait comme !  L’important,  n’est- il pas de vendre des médicament ?
 (Ou des vaccins ?) 
(Un symptôme est souvent la réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une situation extérieure qu’il n’accepte pas.) 

 

Quelques règles de base. 
Un médecin est payé pour soigner.  Non pas pour guérir !  On ne remplit pas une salle d’attente en guérissant les malades.  Ce qui assure le profit,  c’est :  « L’argumentaire du charlatan diplômé » ! 

 

L’investissement dans la recherche médicale 
Depuis de nombreuses années,  l’investissement dans la recherche médicale s’est réduit à une peau de chagrin.  Chacun le sait !  Le budget « Recherche » est,  aujourd’hui,  de très loin,  inférieur au budget marketing  (Publicitaire et médiatique). 

Ce que l’on sait moins,  les chercheurs sont choisis en prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre. 

Le plus souvent,  la recherche se limite à dénaturer,  ou à remplacer,  les médicaments non rentables pour cause de trop d’efficacité. 

Pour le reste,  les charlatans diplômés,  surpayés,  connaissent leur boulot.  Entre autre,  il suffit de donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on sait guérissable et c’est parti !  Elle est sur les rails.  Elle progresse,  la Recherche. 

Pour le Sida,  maladie artificielle par excellence,  c’est encore plus simple.  Le virus imaginaire ne se transmet que par la bave des journalistes,  des enseignants et,  en général,  des professionnels de l’intoxication cérébrale.  Le virus du Sida ne cible que des croyants. 


 

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ATTENTION DANGER ! 


Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 
Les virus médicaux sont toujours imaginaires.

 

 

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Mettez ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide.  Tout sera beau ! 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  la santé de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 

 

Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 

 

On ne le répètera jamais assez !  
On prend un risque considérable en allant consulter un médecin pour savoir si l’on est malade.  On peut en mourir. 

 

Le malade est l’industrie première. 
Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste. 

 

La finance Fasciste 
Le capital de la Dette publique  (Cinq fois le budget net de l’
État).  Le capital de la Dette publique est sous le contrôle des bénéficiaires de la loi 1905.  La loi 1905 défiscalise des immenses profits des curés. 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini.