02.10.2007
Sida, le dossier
Sida, le dossier
Ce dossier, il n’est pas venu par hasard. Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services. De quels services ?
Une alliance entre la religion et la médecine.
Rien que de le dire, ça fait froid dans le dos. Il y a de quoi trembler.
À l’origine, c’est une alliance contre nature.
Une amitié entre un médecin juif, Wolf Szmuness, et un prêtre catholique polonais. Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne. Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels.
Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste. Il est né en Pologne en 1919. Il a survécu à la dernière. Dans les années soixante, Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu. Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser. Il se lance dans la recherche sur l’hépatite.
Est-ce par nécessité ? Est-ce par homophobie ? Quoi qu’il en soit, Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels. Son ami, le prêtre polonais l’encourage. Il est là pour le protéger.
La recherche de Szmuness va déraper.
Ce n’est pas une vraie maladie. Elle n’est pas contagieuse. Elle n’est pas sexuellement transmissible. Mais, grâce à un artifice, elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels.
L’artifice en question, un lubrifiant, transite dans le sang suivant le principe du suppositoire. À partir de cela, on peut tout envisager. Tout devient possible. Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main : « Une hépatite ».
Le nom d’hépatite, c’est idéal. L’hépatite n’est pas une maladie spécifique. Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales. Il suffit ensuite de prononcer le mot : « Virus » et le tour est joué. Bref, c’est une hépatite.
L’explication de la maladie doit être simple. Elle doit être accessible à tous. Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres, c’est gagné.
Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie. Dans le cas présent, nous sommes confrontés à un empoisonnement.
Nous sommes en Pologne. Les structures sociales ne sont pas idéales. De plus, dans le bloc soviétique, on n’aime pas les docteurs Mabuse. Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires. En matière de scientifique fou, les Soviets ont donné.
Wolf Szmuness va réussir le grand exploit.
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille. Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair. Chacun y va de son explication. Ce qui est sûr, c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York.
Il est totalement inconnu. Il n’a que quelques dollars en poche. Mais, un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais. Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup : « hépatite ».
La réussite est ce que l’on l’imagine.
Naturellement, les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle, mais aussi sur les drogués. On dit également que pour parfaire les rapports de recherche (Ou pour faire diversion) on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées. Bref ! On est aux Etats Unis et, aux Etats Unis, on sait ce qui est important.
Entre temps, le prêtre Polonais ?
Eh bien, entre temps, le prêtre polonais va, lui aussi, faire son chemin. Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II.
L’alliance a abouti.
On ne parle pas ici de complot. Un complot n’existe pas. D’ailleurs, il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires.
Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait. À croire qu’elle ne sait faire que cela.
Donner un nom de maladie à une configuration médicale, de dire que c’est un virus, et l’affaire est dans le sac.
Pour le reste, les curés se chargeront d’enfoncer le clou. Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre (Surtout aux plus crétins) c’est leur affaire.
Dans le monde des curés, on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert. Vert, il était le singe ! Il est déterminant que le singe soit vert ! Si non, l’histoire n’est pas possible.
Ce dossier, arrivé je ne sais pourquoi, était particulièrement intéressant. Il n'avait qu'un tout petit défaut. Il n'était pas complet. Il permettait de partir dans tous les sens, sauf dans le bon.
Trois documents rarissimes sur le Sida. Le doute !
Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida.
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rari...
Business is business, Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule !
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rari...
Un test à la tête du client
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari...
11:44 Publié dans Imposture scientifique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés
01.09.2007
Préservatif, c’est pas une vie !
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou, cérébrale
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
Préservatif, c’est pas une vie !
- Pour chercher un remède contre le sida, il faudrait qu’il y ait quelque chose à trouver.
- Le préservatif ne protège pas du Sida, l’abstinence non plus.
SIDA, L’IMPOSTURE
Le Sida est une affaire politique. Non pas une affaire médicale !
Voici quelques temps, un débat sur le préservatif à dégénéré.
Les uns, des sommités scientifiques (La science est une religion de remplacement) affirment que : « NON ! Le virus imaginaire ne passe pas à travers le préservatif ».
Les autres, des sommités religieuses affirment que : « OUI ! Le virus imaginaire passe à travers le préservatif ».
Que faut-il croire ? Ma pauvre dame ! À quel Saint faut-il se vouer ?
En arriver à pareil niveau de débat, on se demande comment toutes ces sommités parviennent à dormir la nuit ?
La solution miracle
Dans ce dédale de polémiques intellectuelles du vingt et unième siècle, on apprend qu’une association de lutte contre le Sida a, elle, trouvé la solution miracle. Ça marche !
En plus du préservatif, l’association fournit aux jeunes un contraceptif. L’association prétend que l’idée fait des miracles. On a la solution, il n’y a plus de problème. Vous voyez bien, c’est possible !
Pour ceux, ils sont nombreux, qui ne connaîtraient pas le début de l’histoire (Tout le monde n’est pas né dans les années 60-70). Il faut rappeler que le virus imaginaire est un virus intelligent. Le virus intelligent abandonne toute activité dès lors qu’il est confronté à un rapport sexuel procréatif.
Si l’on ne met pas la « capote », ça marche ! Cependant, il ne faut pas oublier la contraception. Le tour est joué.
Un retour en arrière de quelques années s’impose.
Dans les premiers temps où l’on a commencé à s’inquiéter du Sida, les scientifiques, les vrais (Il y en avait encore à l’époque.) se sont penchés sur le problème.
Contrairement aux racontars des menteurs professionnels, la recherche ne se fait pas le nez dans les éprouvettes. Ni, les yeux rivés sur l’objectif d’un microscope électronique, à la recherche d’une belle image estampillée : « Virus de quelque chose ».
Le premier travail consiste à classer la maladie dans la bonne statistique de mortalité.
Ce qui est apparu immédiatement :
La mortalité pour cause de Sida n’entre pas dans une statistique de maladie contagieuse. Ce n’est pas non plus une statistique de maladie sexuellement transmissible. Ce n’est d’ailleurs pas une maladie du tout.
La statistique de mortalité pour cause de Sida est une statistique d’empoisonnement !
Il restait donc à rechercher les causes de cet empoisonnement
L’on est tombé en premier sur l’AZT. L’AZT était connu pour être un poison absolu. L’AZT sera appelé aussi : « Le Sida sur ordonnance ».
C’est ce qui explique que les symptômes du Sida n’apparaissent qu’après le début des soins, si début de soins il y a.
On remercie les menteurs professionnels, dont le premier métier est de se taire, pour avoir passé sous silence un phénomène déterminant aux Etats Unis.
Aux Etats Unis, on a constaté un nombre important de guérisons spontanées.
Les « malades » n’avaient pas d’argent. Ils n’avaient donc pas les moyens de se procurer la précieuse médication.
Naturellement, pour que la guérison soit rendue possible, il fallait encore abandonner quelques vilaines habitudes comme : « L’usage de la drogue ainsi que certaines perversions sexuelles ».
À l’AZT que, soit dit en passant, l’on trouve dans la plupart des vaccins, il faudra aussi ajouter la drogue que l’on injecte directement dans le sang.
Il faudra ajouter également un bon nombre de produits médicamenteux que l’on absorbe par perfusion.
(Ce qui provoque le phénomène n’est pas le virus imaginaire à la pointe de l’aiguille, mais le produit qui est contenu à l’intérieur.)
À cela, il ne faut surtout pas ignorer le lubrifiant que les pédés utilisent lors de leurs rapports sexuels. Le lubrifiant transite dans le sang suivant le principe du suppositoire. Si le lubrifiant n’est pas en principe pathogène, il est suffisant pour déclencher le phénomène de rejet. C’est ce phénomène de rejet qui est repéré par le test. Etc.
Va sans dire que, depuis quelques temps, au grand dam de certains politiques, certaines sommités médicales préconisent l’abandon total de l’usage du suppositoire. Allez comprendre ! Qui a tort ? Qui a raison ? (Le Sida est une affaire politique. Non pas une affaire médicale.)
La manipulation
Il ne reste plus qu’à faire une grande embrouille avec l’ensemble et de lier le tout avec un mot magique : « Truc-machin imaginaire ».
Le business est sur les rails.
Dès 1982, on avait fait le tour du problème. Il n’y avait plus rien à trouver. La recherche était terminée ! Le grand business d’asservissement des foules pouvait démarrer. Le Sida se transmet par la bave des menteurs professionnels.
Un mot néanmoins à propos du sang frelaté
Le sang était bien frelaté, non pas contaminé. Ce qui n’est pas la même chose même si cela aboutit à un résultat identique.
Le Sida n’est pas affaire médicale mais une affaire politique.
Les virus imaginaires ne ciblent que des cerveaux morts.
Quand on croit en des dieux imaginaires, on croit pareillement en des virus imaginaires.
Le test de sérologie ne démontre rien. Il démontre seulement qu’un organisme en bonne santé réagit normalement pour se débarrasser d’un intrus. Cela ne désigne pas un virus.
L’Afrique : Contrairement aux croyances imposées, l’avènement du virus imaginaire n’a en rien changé les chiffres de la mortalité.
La mortalité exceptionnellement en Afrique est due à un manque d’hygiène, à une croissance démographique incompatible, aux conditions climatiques qui génèrent de multiples parasites (Microbes, bactéries, Etc. Mais pas de virus).
Quand les journalistes affirment que 80 % des Africains sont séropositifs, les journalistes ont parlé pour ne rien dire. Mais, est-ce encore à démontrer ?
Conclusion : Dans cette poubelle d’obscurantisme du vingt et unième siècle que l’on doit encore et comme toujours aux curés, que l’on nomme : « Sida », le seul à avoir raison à propos du préservatif, c’est le Pape. N’est-ce pas un comble ? (Le préservatif ne protège pas du Sida.)
L’objectif de cette monstrueuse mascarade étant d’inciter les femmes à ignorer la contraception au profit du préservatif. Contrairement à ce les intellectuels affirment, Le préservatif ou le contraceptif ne produisent pas le même effet.
Les curés sont bien les seuls à en avoir pris conscience. Ils exploitent l’ignorance qu’ils ont instituée pour leur profit.
Définition d’un intellectuel
Un intellectuel, c’est comme un crétin. Dès l’instant où il a compris quelque chose, il croit savoir.
« Quand on voit tous ces cons, on se demande comment on est allé sur la Lune ?
- Quand on voit tous ces cons, il n’y avait rien de plus facile. »
Vive la Croissance
De quoi se plaint-on ?
Avec ou sans Sida, chaque jour qui passe, il y a 200 000 habitants de plus sur la planète.
Cela veut dire que les choses ne vont pas si mal que ça.
Pour les problèmes de l’écologie, du logement, de l’énergie, on aura bien le temps d’envisager cela plus tard.
Les curés affirment que 20 milliards d’habitants, c’est possible.
Et, si cela est possible, c’est l’objectif à atteindre (Au plus vite).
Le détail, il existe peut être un piège.
Moralistes par devant, sans scrupules par derrière, les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
Il ne faut pas rêver.
On ne sait pas vraiment si 20 milliards d’habitants, c’est possible.
En revanche, on a compris que les 20 milliards d’habitants ne seront que : « Des cohortes d’individus asservis, drogués, malades, gavés d’imaginaires, de rêves, de croyances, d’ignorance et de mensonges ». (Des cerveaux morts asservis aux curés, un peu comme aujourd’hui.)
Bernard Monnier
Trois documents rarissimes sur le Sida. Le doute !
Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida.
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rari...
Business is business, Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule !
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rari...
Un test à la tête du client
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21:22 Publié dans Imposture scientifique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, pouvoir
01.08.2007
Le virus de la grippe aviaire
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
TOUT LE MONDE IL EST BEAU !
TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.
Le virus de la grippe aviaire
Ce matin-là, les Français se réveillent sur une information de première importance. Un virus vient de faire un mort en Asie.
De suite, les journalistes nous rassurent.
Il ne faut pas s’alarmer ni céder à la psychose. C’est le virus de la grippe aviaire. Il ne se transmet pas à l’homme.
Ouf ! Je suis rassuré.
Pas vraiment, il est vrai. D’une part parce que les journalistes savent bien se taire quand on leur demande.
D’autre part, quand on imagine le nombre de naissances et de décès journalier dans les pays asiatiques, un mort pour cause de virus n’est pas vraiment significatif.
De plus, entre l’Europe et l’Asie il y a une distance certaine. Et d’ailleurs, comment et pourquoi les journalistes français ont eu l’information ? Eux, qui le plus souvent, ne s’intéressent même pas à ce qui se passe dans leur propre pays.
Là, on ne l’a pas dit ! On ne le dira jamais que le premier métier d’un journaliste est de se taire et que son deuxième métier est de mentir. On ne l’a pas dit !
Merci ! L’heureuse invention des virus.
En revanche ce que l’on dit, c’est que les histoires de virus, pour quelqu’un qui s’y intéresse de prêt, ce n’est jamais très clair. Tout repose sur la croyance aveugle de gens qui n’ont pas besoin, ni envie de savoir. Le savoir, c’est du travail. Le travail c’est fatigant. Il vaut mieux laisser penser les autres. (Ceux qui en ont les moyens.)
À propos des virus « médicaux », si l’on veut voir clair dans l’information, il existe une solution très simple. On remplace le mot « virus » par son synonyme.
On remplace le mot « virus » par le mot « imposture ». Tout devient clair.
Pour ce qu’il en est des éventuels symptômes, dans les cas où il en existe.
Les origines matérielles des symptômes sont rarement du ressort des médecins, moins encore des médicaments. Merci ! L’heureuse invention des virus.
(Les symptômes du Sida n’apparaissent qu’après le début des soins. Si début de soins, il y a.)
Ce premier mort (vrai ou supposé) a eu pour mérite de sensibiliser les Français sur l’existence du virus de la grippe aviaire. Auparavant, personne ou presque n’avait jamais entendu parler de ce virus.
Question ! : « Pourquoi les Français ? »
Réponse : Bonne question ! Je vous remercie de me l’avoir posée.
Bientôt, nous avons droit à un deuxième mort (Toujours en Asie).
Deux morts, c’est énorme ! Ce n’est pas encore une pandémie. (Pas encore ! Mais, dans les milieux bien informés, on est inquiet et on se prépare. La valeur de la santé des Français, c’est sacré !)
On se doit d’agir !
Médecins du Monde et le Secours catholique envoient en urgence des équipes sur place. Il faut analyser sérieusement la situation pour prévenir les risques.
(Médecins du Monde pour envoyer des armes. Le Secours catholique pour envisager une collecte nationale à l’échelle de la tragédie vécue par les asiatiques.)
C’est ainsi que l’on apprend, les journalistes nous l’avaient caché, que ce ne sont pas deux mais cent morts que l’on dénombre. Cent morts causés par le virus de la grippe aviaire. Avec Médecins du Monde et le Secours catholique, l’information c’est du sérieux. On en a pour notre argent.
Ce nouveau virus dispose de tous les attributs pour devenir la grande vedette de la boîte à crétiniser.
Le problème, il est là ! La plupart des virus naissent en Asie. C’est comme ça ! On ne discute pas !
Habituellement pour arriver en France afin de remplir les poches des médecins, de remplir les caisses des industriels du médicament, de régaler les curés qui coiffent l’ensemble, cela en prélevant dans les caisses sociales, les virus asiatiques savent trouver le chemin par eux-mêmes.
Oui mais voilà ! Notre virus de la grippe aviaire est un médiocre. Seulement cent morts en Asie, pas de quoi pavoiser. De plus pour venir en France, il faudra sérieusement lui venir en aide. On cherche des solutions. Les spécialistes sont à la peine.
Les journalistes vont nous arranger cela.
L’idée est de faire venir le virus par la voie des airs, avec les oiseaux eux-mêmes.
Oui ! Mais voilà ! Nous sommes en hiver. Faire traverser l’Asie et l’Europe centrale, d’est en ouest, en hiver par les oiseaux, même en expliquant aux oiseaux que le paysage est fabuleux, il n’y a pas trop de volontaires. Les oiseaux sont peut-être malades mais, pour autant, ils ne sont pas fous.
L’autre idée est d’organiser une compétition.
Un rallye type Monte Carlo ou course genre Route du Rhum. Les journalistes disposent de moyens illimités.
On prévoit des étapes, repas, boissons chaudes, aires de repos avec télé, cellules médicales et accompagnement psychologique. Le grand jeu !
La première route préconisée est la route du nord. Naturellement, on est en hiver. Il fait froid. Il va falloir voler beaucoup pour se réchauffer.
Mais voilà ! Les journalistes ont oublié que les oiseaux ne sont pas des avions. Ils ne sont pas équipés pour le vol sans visibilité. Les oiseaux ne volent que par beau temps. En cas de mauvais temps, ils se posent et attendent. La proposition de la route du nord ne reçoit que des dos tournés.
Qu’à cela ne tienne ! Les journalistes envisagent bien vite une route du sud. Le tracé est plus touristique mais beaucoup plus long. Certains délais ne pourront êtres respectés. Les journalistes vont nous arranger cela.
On assure au vainqueur la notoriété et la gloire. Le parcours est booké. Les concurrents sont briffés. Le starter peut donner le départ. PAN !
Les oiseaux n’ont rien compris. Ils sont partis dans tous les sens.
Certains vont se poser en Australie. En Australie, la grippe aviaire n’intéresse personne. En Australie, on oublie bien vite ces crétins d’oiseaux.
D’autres arrivent enfin en Inde où ils sont attendus impatiemment. En Inde, les oiseaux font un malheur (Dans tous les sens du terme).
Il faut savoir que l’Inde, c’est pas la France. Si en France, ce qui gagne et produit du PIB, c’est le malade. En Inde, ce qui gagne, ce sont les gens qui crèvent de faim.
Et en Inde, la santé des gens qui crèvent de faim, c’est sacré. Il est hors de question qu’ils meurent malade.
En Inde, on prend une mesure adaptée à la situation. On abat quelques dizaines de million de volailles. Les gens qui crèvent de faim doivent mourir bien portants.
Que s’est-il passé ?
Est-ce la suite de cet incident ? Les oiseaux déclarent forfait ! Il n’y a plus aucun concurrent pour poursuivre cette compétition prestigieuse.
Finalement, les journalistes disent que c’est tant mieux. Que cela va permettre d’accélérer et d’aller plus vite. Effectivement, on va brûler les étapes. À cette époque, on brûle aussi beaucoup de voitures. (Les émeutes de décembre 2005)
Le grand rallye aviaire progresse très vite.
En Egypte, ce sont trois canards morts que l’on découvre. Ce ne peut-être que la grippe aviaire. La question ne se pose même pas. Dès cet instant, on déclare officiellement ouverte la chasse aux canards morts.
En Hongrie.
Les pays de l’Europe de l’est sont des pays où l’on privilégie encore l’élevage traditionnel. La grippe aviaire n’avait pas le droit de rater ces pays là.
Les journalistes nous noient dans un bain d’émotionnel.
La télé nous montre un éleveur désespéré. Il a tout perdu. Il est ruiné !
On enferme ses volailles encore vivantes dans des sacs. Visiblement, c’est pour les emporter et les abattre.
Un autre éleveur nous dit quelque chose que personne, ou presque, ne comprend. Heureusement ! Grâce à dieu ! La traductrice qui ne comprend rien non plus mais qui connaît bien son texte, nous explique : « Nous, ce que l’on veut ! C’est que l’on vaccine nos volailles et que l’on en parle plus ».
Eh bien voilà ! La boucle est bouclée ! On a une bonne idée de la fin du feuilleton. Il n’y a plus qu’à attendre.
L’Afrique n’y échappe pas. Elle aussi est envahie.
Les journaux et la télé nous le font bien voir. Nous avons droit à un africain bien de chez nous qui, un masque sur le visage (Sans doute pour ne pas être reconnu.), le regard apeuré, nous montre une poignée de poussins. Ces poussins sont des phénomènes ! À peine sortis de l’œuf, ils ont déjà attrapé la grippe aviaire. Si, Si, on ne ment pas ! C’est dans les journaux !
Encore les journalistes, quand il est question de fric, ils ne s’arrêtent pas sur les détails. Les journalistes nous annoncent sérieusement que : « Le froid oblige les oiseaux à remonter vers le sud ! ».
On est en droit de ne pas comprendre du premier coup. Mais en aparté, les journalistes expliquent. Ils disent cela pour se mettre à la porté de l’auditeur. Si les journalistes sont des crétins, c’est pas de leur faute. C’est de la faute aux croyants.
L’Allemagne, maintenant.
Un chat a mangé un piaf ! Il a attrapé la grippe aviaire !
Là encore, on a droit aux images. Ce n’est que du bonheur et de l’émotionnel !
Notre matou allemand est un matou de luxe. Il ne semble nullement impressionné par les photographes et les journalistes. À le voir, on devine que notre matou de luxe a déjà fait tous les métiers devant les caméras.
Bref ! Il est entouré de mains qui se veulent protectrices. Notre matou de luxe a la grippe aviaire. Ça c’est sûr !
La France est encerclée.
On se prépare à l’assaut final. Depuis longtemps, de façon préventive, dans les élevages traditionnels, on a confiné les volailles. On imagine les conséquences.
Il faut aussi savoir que ce qui est garanti sain, c’est l’élevage en batterie. Tout ce qui évolue en milieu naturel est exposé à des tas de pollutions de toutes sortes. La nature nuit à la santé.
La défense s’organise.
On détruit les nids d’hirondelles. On abandonne les chats.
Dans les communes, les Maires se plaignent de manquer d’informations. Manquer d’informations, cela fait toujours bien dans le paysage politique. Les journalistes sont ravis. Ils nous en remettent plusieurs couches.
Un Maire va plus loin.
Il se casse d’un arrêté interdisant la consommation de volaille dans les cantines scolaires de sa commune. Il provoque un tollé au niveau des associations.
Le discours des associations n’est pas franchement clair.
Il faut savoir que les associations évoluent sous le contrôle des curés. Les curés sont financés par l’industrie du médicament. Les associations sont au service de l’industrie du médicament et sont, le plus souvent, financées avec du bon argent public.
Bref ! Si le discours des associations n’est pas franchement compréhensible, il est suffisamment convaincant pour le Préfet qui annule l’arrêté du Maire.
Manger de la volaille à la grippe aviaire, c’est bon pour la santé des médecins, de l’industrie du médicament, des curés et des associations.
Un cygne est retrouvé mort.
C’est peut-être la grippe aviaire ! Toute la France est maintenue en haleine !
Finalement, au bout d’une semaine, CE … N’ … EST … PAS … LE … VIRUS … DE … LA … GRIPPE … AVIAIRE !!!
Ouf ! Nous sommes rassurés ! Et surtout, nous sommes maintenant réellement convaincus de l’existence de ce virus imaginaire. Bref ! Ce n’était qu’un cygne mais c’est déjà un signe.
Encore un canard mort
C’est peut-être la grippe aviaire ! Le préfet déploie un périmètre de cent kilomètres de sécurité. On le voit bien à la télé, à chaque passage on lave les véhicules et l’on désinfecte les roues.
On informe aussi le public que, dans cette zone, il faut éviter de circuler inutilement. C’est grâce, parait-il, aux déplacements humains que le virus se propage. (En voilà une, qu’elle est bien bonne !)
À trop en parler, cela finit par arriver.
Voilà, c’est fait ! Le virus de la grippe aviaire, on n’y croyait plus, il s’est enfin installé. Il a envahi un département du sud de la France.
Les émissions « d’informations » se succèdent.
C’est ce brave père de famille, en apparence toujours le même. Il vit un drame épouvantable. Mettez-vous à sa place ! Il a un chat chez lui ! Ses enfants caressent le chat ! Et, si le chat attrape la grippe aviaire ?
Habituellement, je ferme ma radio avant d’entendre la réponse. Ce jour-là, je ne suis pas chez moi. Je suis dans un lieu public et je subis la réponse.
Le chercheur au CNRS de circonstance rassure notre brave père de famille. Il n’a pas lieu de s’inquiéter. Il n’habite pas dans la zone touchée par le virus.
Il est bon de savoir que la zone touchée par le virus se limite à un département et aux communes limitrophes, ainsi qu’à une commune qui s’appelle l’Allemagne. On le constate, en matière de géographie, au CNRS, on n’est pas meilleur que les journalistes.
Bref ! Si le brave père de famille n’a pas de raison de s’inquiéter puisqu’il habite dans une région qui n’est pas touchée par le virus, les autres se démerdent.
Le salut nous vient de l’Europe.
C’est l’affolement général. Heureusement, il y a l’Europe.
Face à cette situation hors du commun, chacun est désemparé. Mais, la Commission européenne est là et veille au grain. L’Europe autorise ENFIN la vaccination des volailles. Merci l’Europe !
Il est déterminant d’insister, c’est l’Europe qui autorise la vaccination.
Il était temps ! Il faut dire que l’on a pris beaucoup de retard. Les stocks de vaccins étaient prêts depuis longtemps. Certaines doses ont dépassé la date de péremption.
Ce n’est pas grave ! Comme on dit dans l’industrie du médicament, un bon vaccin c’est comme un bon fromage. C’est après la date péremptoire qu’il est le meilleur. Et de toutes les façons, il y a urgence. On ne discute pas !
Bref ! Il faut écouler les stocks et on vous dit pas les doses. C’est le généreux et pas regardant contribuable qui régale.
Une campagne de consommation
Les volailles tout juste vaccinées, à peine en début de convalescence vaccinale, le Premier ministre de l’époque décide de nous mettre tout cela dans nos assiettes. Il lance une grande campagne de consommation.
Distribution gratuite aux associations qui « aident » les SDF et consommation obligatoire dans les cantines scolaires. (Voilà un Premier Ministre qui sait bien, lui, quels sont les malades qui gagnent le mieux.)
Quant aux associations ???
La bonne question :
Une population malade est une population soumise. Si le virus est imaginaire, en revanche les toxines vaccinales ne le sont pas.
Existe t-il un lien entre les toxines que l’on a concentrées dans les assiettes en 2006 et la grande victoire de la démocratie de 2007 ?
Une chose est sûre ! Il existe un lien entre le mythique du trou de la Sécu, le Capital de la Dette publique et le financement des partis politiques de gauche comme de droite.
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