03.12.2007

LE VIRUS MACHIN (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  





Le virus machin 

  

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Le bon médecin, 

le virus machin et, 

les curés 


 


Eh oui !  Il est de bons conseils,  le bon médecin ! 

Le bon médecin propose de procréer à des couples porteurs chacun du virus machin. Voire même,  quand un des partenaires est mourant du « virus ». Il le dit !  Le bon médecin,  c’est possible ! 

Il le dit !  Le bon médecin : « 90 % de chances pour que l’enfant soit sain et non-porteur du virus imaginaire ! »  C’est beau,  la science ! 

Il n’a pas tort,  le bon médecin.  D’ailleurs,  il ne prend pas de risque.  Il aurait prononcé 100 %,  le médecin.  Il était sûr d’être bon pareil ! 
Dès l’instant où c’est pour procréer,  le virus machin,  qui se transmet habituellement par voie sexuelle,  perd son activité. 

C’est simple !  C’est un virus machin intelligent.  Un virus imaginaire asservi aux curés.  Le doigt de dieu,  en quelque sorte ! 
Oui !  Mais voilà,  même si le virus est imaginaire,  il faut qu’il reste un peu présent dans l’imaginaire des croyants à qui le bon médecin prodigue ses bons conseils.  Donc, c’est 90 % de chances que l’enfant soit sain.  On discute pas ! 


Le virus imaginaire est un malin.
  (Il est vrai que,  lorsque l’on est imaginaire,  on fait ce que l’on veut.) 
Le progrès n’a pas échappé aux curés.  Hier,  les curés étaient obligés de bosser dans les églises.  Aujourd’hui,  avec le progrès,  ce sont les virus qui font le boulot à la place des curés.  Quand,  par ailleurs,  ce sont les machines qui font le boulot à la place des ouvriers.  

Pourquoi se priver ?  Le virus,  il est intelligent !  Il sait se placer pour faire du fric.  Il cible les victimes et surtout,  il est :
« Mo ra li sa teur ! »  
Entendons-nous bien !  On parle là,  de la morale qui fait la fortune des curés.  La morale qui produit de la misère et,  beaucoup de bons et généreux malades. 

Mais,  si le virus est « imaginaire »,  le poison,  lui,  ne l’est pas ! 






Le bon médecin,  le virus imaginaire et, 

le produit miracle 


qui fait merveille pour tuer les doryphores. 



Selon de hautes sommités scientifiques,  il y aurait des bien-portants capables de rester bien portants,  sans être obligés de consommer des médicaments.  Çà,  c’est une grande nouvelle ! On savait pas ! 


À grande échelle,  une nouvelle version du malade imaginaire. 
Rien n’est plus simple !  L’enfance de l’art,  comme on dit.  User de mensonges et d’artifices pour faire admettre à un croyant bien portant qu’il est gravement malade et qu’il doit se soigner. 

Il faut observer que,  face à un médecin,  il y a deux sortes de patients : 
- Il y a le patient qui vient consulter le médecin parce qu’il est malade et qu’il est à la recherche d’un remède. 
- Il y a le patient qui vient voir le médecin pour savoir s’il est malade. 
Le médecin gagne et est contraint de donner satisfaction à chacun.  D’ailleurs,  la loi le lui oblige !  C’est comme ça ! 

Néanmoins,  lorsque l’on administre jusqu’à 50 médicaments différents,  par jour,  à un bien-portant,  le bien-portant ne reste pas bien portant très longtemps.  En principe,  on peut même se suicider avec beaucoup moins. 

Le bien-portant ne reste pas bien portant longtemps.  Surtout si,  dans la liste des médicaments,  on lui administre,  en prime,  un produit que l’on peut qualifier de : « Mort aux rats à petites doses ». 

Produit que certains affirment avoir été fabriqué,  à une époque,  pour tuer les doryphores.  Produit que,  d’autres encore,  croisent dans les labos,  à l’intérieur de bocaux recouverts d’une tête de mort.  Produit qui,  dans ces mêmes labos,  n’a d’intérêt que pour désinfecter les paillasses. 
Et produit,  que chacun s’accorde à dire,  même les médecins,  qu’il s’agit d’un poison absolu.  Rien de moins ! 

Dans ces conditions,  on n’est pas étonné d’apprendre que les symptômes de la maladie n’apparaissent qu’après le début des soins.  Si,  début des soins il y a ! 






Dans la croyance,  il y a des niveaux, 

des degrés, 

et des limites ! 



Il ne faut jamais donner à un croyant les moyens de la réflexion. 
Un croyant qui a vu des proches agoniser comme on fait pas pire, crever comme on n’aurait pas permis à des chiens,  peut quelquefois accéder à la réflexion. 

Et, lorsque le bon médecin,  d’une tape dans le dos,  lui annonce que c’est maintenant à son tour de faire le spectacle,  il arrive que le croyant bien portant se transforme en penseur lucide. 
Et qu’il se dise,  le lucide,  que « crever pour crever » : 
- « Pourquoi  devrait-il,  en plus,  s’empoisonner la vie à consommer cette montagne de médicaments ?  Montagne de médicaments coûteux qui ne démontre que son inutilité ! » 


Précisément,  à propos de cette montagne de médicaments. 
Certains bien-portants lucides auraient dit au bon médecin de se la … consommer lui-même.  On le constate !  Pour un bon médecin,  c’est pas tous les jours dimanche ! 
Avec certains patients,  c’est pas simple !  Tout ne va pas pour le mieux.  Et,  quand ça va pas !  Ça va pas ! 


Chacun l’a deviné.  

Dans cette situation précise,  les symptômes de la maladie tardent à apparaître.  Les symptômes se font même franchement attendre.  Le bon médecin est inquiet.  La science est sur le qui-vive.  Il faut faire quelque chose !  Oui !  Mais quoi ? 

Heureusement, les scientifiques en ont,  eux,  des idées.  Les scientifiques du genre « Chercheurs au CNRS », si vous voyez ce que je veux dire. 
Bref !  Le scientifique de la télé,  un copain à Chaire Chacal,  nous explique bien. 
Sérieux comme un petit Pape,  il nous raconte,  sans coup férir,  qu’il y aurait des gens qui seraient naturellement immunisés contre certaines maladies.  (Merci ! On savait pas !)
C’est d’ailleurs la preuve que, pour ces gens-là,  la prise de médicaments n’est pas nécessaire !

Ben voyons !  Vous voyez bien !  C’est facile d’avoir toujours raison.  Il suffit de le dire. C’est tout ! 
Mais, il aurait été préférable de le dire avant.  C’eût été mieux.  
 

 


La justice en France,  c’est comme ça !  (Affaire Beljanski) 



Lorsque l’on assassine une personne, on va en prison. 
Quand on en assassine des milliers, on reçoit la Légion d’Honneur.  (Garretta) 
Quand,  des personnes,  on en assassine des millions à travers le monde,  on se retrouve au Palais de justice de Paris,  assis sur le banc des plaignants,  à pleurnicher que le monde est méchant. 

Et,  l’on fait gravement condamner de sales individus à qui, il y a quinze ans, le bon médecin ne prédisait que quelques semaines de survie. 
Aujourd’hui ces sales individus sont toujours bien en vie,  toujours bien portants. Merci pour eux !  Cela pour avoir,  à l’époque,  refusé de prendre le bouillon de onze heures que voulait leur imposer le bon médecin. 


Ces sales individus ont peut-être échappé au virus mortel. 
Ils n’échapperont pas à la justice ! 
Entre nous, pour être honnête,  au tribunal,  ce n’est pas tout à fait de cette façon que les choses ont été présentées au public.  Mais,  c’est ça !  Quand même ! 


Le premier travail d’un journaliste est de se taire.  Son deuxième,  est de mentir ! 
À ce procès,  ils étaient venus,  les journalistes.  Ils étaient nombreux.  Bien sûr,  ce n’était pas les meilleurs,  loin s’en faut.  C’était même les plus branquignols.  Ou les plus tocards,  pour ceux qui préfèrent. 
C’est sans doute là, la raison pour laquelle la presse n’a jamais osé retransmettre l’information au public. 

 




L’important,  c'est de comprendre !  Et non pas,  de savoir. 
À propos de ce produit génial qui fait tant de miracles pour tuer les doryphores et aussi,  tout un tas de petites bêtes.  Les journalistes bien informés,  nous expliquent que l’industrie du médicament conseille de l’administrer à des nouveaux-nés.  Pour les protéger du virus imaginaire. 

Le virus est imaginaire comme d’ailleurs tous les virus médicaux sont imaginaires.  C’est comme ça !  Les curés,  eux,  ils disent que « NON ! »  Le virus, il est bien réel !  Un peu comme dieu,  ou comme le diable ! 


En médical, le mot « virus » est un mot mythique à caractère mythique. 
Il suffit de prononcer : « Virus ! »  On a tout dit !  (Sans jamais rien expliquer,  tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.) 


Les virus médicaux n’existent que dans l’imaginaire de ceux qui y croient. 
 

Un mot mythique ne se matérialise que dans l’imaginaire fertile des gens maintenus dans l’ignorance.  Inversement,  la connaissance et la capacité de réflexion interdisent l’imaginaire. 

Dans ces conditions,  il est honnête de ramener le problème à sa juste dimension :

« Le patient est seul responsable de sa propre santé. »  

 

 

 

Les « virus » médicaux,  ne ciblent que des gens qui y croient : « des croyants » ! 
Plus clairement, ces virus médicaux n’intéressent que les « cerveaux morts ».

Ouf !  On a échappé au pire. 
La morale est sauve !  
La main du Préfet
  (Troisième partie) 

La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 


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ATTENTION DANGER !   

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Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide. 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 


Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade et certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 


Le malade est l’industrie première. 

Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 

L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste  (Avec les croyances et la drogue,  les maladies sont un excellant moyen d’asservissement des individus.). 


 

 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

 

 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute !  

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rari... 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rari... 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari...  
 

 
 

 

  


Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année  (certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 

 

 

 

 

 

 

 

16.02.2007

Le grand business

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  

 

 

 

 

Le grand business 

(Le marchand de bonheur)
 


 

 

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Le corps médical s’approprie facilement du bienfait du travail d’autrui.  

 

 

Un humoriste a dit : « En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir un bon nombre de maladies nouvelles ». 

Un réaliste a dit :  « La médecine a fait tellement de progrès que maintenant,  tout le monde est malade ». 
Lorsque l’on passe de l’humour au concret,  la chose peut être encore drôle.  Mais,  il faut être bien préparé. 

 

Il y a longtemps qu’on ne nous l’avait pas jeté à la figure.  (Le marchand de bonheur)   
Le coup des pays déshérités,  surpeuplés,  qui jouissent d’une croissance démographique vertigineuse.  Cela,  en ignorant toute hygiène,  sous des climats qui favorisent les maladies. 
On laissera de côté la pollution. 

Cela,  pour démontrer quoi ? 
Tout cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à nous.  (Grâce à l’argent !)  

 

Il y a un truc.  Bien sûr ! 
Il est vrai que sous nos latitudes,  nous bénéficions d’un climat privilégié. 
Le climat limite naturellement la propagation des maladies. 
Par ailleurs,  la pollution mise à part,  nous bénéficions aujourd’hui des meilleures conditions d’hygiène.  Il est donc normal que l’on constate que,  dans nos régions,  la moyenne de vie soit supérieure. 

 

Oui !  Mais grâce à qui ?  L’hygiène !  On la doit au travail de qui ? 
N’est-ce pas le plombier,  qui nous apporte l’eau potable et le gaz dans les appartements ? 
N’est-ce pas l’électricien qui nous apporte l’électricité ?  Cette électricité qui fait fonctionner les réfrigérateurs,  les congélateurs.  Cette électricité qui produit aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène quotidienne ? 
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste « qu’un CAP ».  (Tous ces gens qui sont obligés de travailler pour vivre.) 

De la même façon,  on les oublie également les éboueurs qui nous débarrassent de nos montagnes de déchets ménagers.  Il est vrai,  là aussi,  que pour être éboueur,  « un CAP »,  n’est même pas nécessaire.  Pourtant,  combien de temps tiendrions-nous sans le travail des éboueurs ? 

On ne les voit que très rarement.  On préfère les ignorer,  les égoutiers qui entretiennent,  nettoient en permanence des milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux usées.  Il est vrai que pour être égoutier,  la nationalité française suffit. 

Et,  le test pour obtenir la nationalité française,  c’est : « Même pas un CAP ».  Selon la connerie de l’une de nos élues politique de province qui elle,  a forcément obtenu son BAC avec la mention: « Très bien ».  (Va sans dire.) 

 

Le BAC,  permis à l’ignorance de naviguer sur un océan de mensonge. 
Le principe :  « Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir ». 

On le constate,  le corps médical s’attribue facilement le bienfait du travail d’autrui. 
C’est indiscutable,  l’hygiène a amélioré considérablement la qualité de vie et la santé des personnes. 

Il existe cependant un domaine où l’hygiène a régressé.  C’est précisément l’hygiène médicamenteuse.  Oui !  Mais là,  on peut rien dire.  Les médecins,  eux,  ont de vrais diplômes. 
De plus,  ils sont les sujets d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

 

L’important : « Vendre du médicament ! » 
L’individu vient au monde malade.  Il n’est en bonne santé que s’il consomme du médicament.  C’est,  en tous les cas,  ce que certains gagnent beaucoup à faire croire aux crédules.  N’est-ce pas,  Monsieur De LESTAPIS Henri ?  (Le marchand de bonheur) 

 

Les professionnels de l’intox ne chôment pas.  Ils gagnent beaucoup,  eux,  en revanche,  à mentir. 
Autrefois,  ils étaient des charlatans.  Aujourd’hui,  ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes bidons,  mais officiels). 
Ils ont l’arrogance que procure le prestige d’une valorisation officielle. 
Surtout,  ils servent les intérêts de la Finance fasciste.  Cette Finance qui se régale de la misère qu’elle produit,  des désordres qu’elle organise et des malades qu’elle fabrique. 

Un malade,  c’est pareil qu’une catastrophe.  Il produit du PIB.  Il crée de la croissance.  La croissance enrichit le pays.  Il donne du moral pour les ménages.  (Ce n’est pas une farce.)  Il produit surtout de l’argent pour ceux qui en on besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

 

Le marchand de bonheur  
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites.  (Le fric droit devant) 
« La Volonté »
, revue d’intoxication cérébrale à destination des PME 
(PME,  Petites et Moyennes Entreprises). 

Henri de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com  mercredi 20 avril 2005  

- « Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement ? 
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser. Héééé oui. » 


 

La Recherche 
Il
est vrai que la recherche coûte cher.  Mais en contre partie,  elle rapporte beaucoup plus.  Et,  la recherche ne gagne pas toujours à faire progresser.  (Notamment en matière médicale.) 

Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès,  de bien-être,  de confort.  Je suis bien placé pour le savoir.  J’ai fait ma carrière dans l’automobile et l’aviation.  Le commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est « ferraillée » au titre de la recherche avant que l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en série. 

Néanmoins,  je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la recherche sur la sécurité des voitures ou des avions.  D’ailleurs,  la chose aurait été très mal vue et dénoncée par ces innombrables associations politico-humanitaires.  Aider les constructeurs d’automobiles,  cela n’eût pas été concevable. 

Pour l’automobile,  on a solutionné le problème.  On considère que l’usager est suffisamment compétent et responsable pour estimer par lui-même. 
Les humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses simples.  Des choses où moins on en sait,  plus on gagne.  Et,  le médical c’est idéal. 

 

Ce qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs. 
Dans la recherche médicale,  il en va autrement.  Ce qui gagne : « C’est le malade ».  Plus il y a de malades,  mieux le chiffre d’affaires se porte !  En médical,  on considère que l’usager n’est ni compétent ni responsable.  C’est comme ça !  (L’usager doit obéir et payer.) 

Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou pas).  Il faut savoir que,  bon nombre de symptômes n’ont pas une origine médicale.  C’est pas grave.  On fait comme !  L’important,  n’est- il pas de vendre des médicament ?
 (Ou des vaccins ?) 
(Un symptôme est souvent la réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une situation extérieure qu’il n’accepte pas.) 

 

Quelques règles de base. 
Un médecin est payé pour soigner.  Non pas pour guérir !  On ne remplit pas une salle d’attente en guérissant les malades.  Ce qui assure le profit,  c’est :  « L’argumentaire du charlatan diplômé » ! 

 

L’investissement dans la recherche médicale 
Depuis de nombreuses années,  l’investissement dans la recherche médicale s’est réduit à une peau de chagrin.  Chacun le sait !  Le budget « Recherche » est,  aujourd’hui,  de très loin,  inférieur au budget marketing  (Publicitaire et médiatique). 

Ce que l’on sait moins,  les chercheurs sont choisis en prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre. 

Le plus souvent,  la recherche se limite à dénaturer,  ou à remplacer,  les médicaments non rentables pour cause de trop d’efficacité. 

Pour le reste,  les charlatans diplômés,  surpayés,  connaissent leur boulot.  Entre autre,  il suffit de donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on sait guérissable et c’est parti !  Elle est sur les rails.  Elle progresse,  la Recherche. 

Pour le Sida,  maladie artificielle par excellence,  c’est encore plus simple.  Le virus imaginaire ne se transmet que par la bave des journalistes,  des enseignants et,  en général,  des professionnels de l’intoxication cérébrale.  Le virus du Sida ne cible que des croyants. 


 

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ATTENTION DANGER ! 


Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 
Les virus médicaux sont toujours imaginaires.

 

 

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Mettez ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide.  Tout sera beau ! 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  la santé de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 

 

Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 

 

On ne le répètera jamais assez !  
On prend un risque considérable en allant consulter un médecin pour savoir si l’on est malade.  On peut en mourir. 

 

Le malade est l’industrie première. 
Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste. 

 

La finance Fasciste 
Le capital de la Dette publique  (Cinq fois le budget net de l’
État).  Le capital de la Dette publique est sous le contrôle des bénéficiaires de la loi 1905.  La loi 1905 défiscalise des immenses profits des curés. 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini.