01.05.2007

Les Mots mythiques

 

.   

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Les Mots mythiques 




Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et le plus … inutilement possible.




La connerie humaine vue avec quelques trois mille ans de recul,  cela peut prêter à rire  (Le mythe d’Ulysse). 
En revanche,  la même connerie,  réactualisée à notre époque,  vue par ceux qui la construisent chaque jour, risque d’en faire rigoler beaucoup moins. 


Est-ce réellement une surprise. 
Les gens qui détiennent le pouvoir ne voient pas les choses de la même façon que les asservis. 
Un asservi est programmé pour vivre dans un univers de compétition permanente.  Il doit être le meilleur pour gagner.  Pour se faire,  il doit bouffer les autres et ne pas se faire bouffer lui-même. 

En revanche,  ceux qui détiennent le pouvoir n’ont pas cette préoccupation. 
Si dans le cours d’une année,  Airbus vend davantage d’avions que Boeing,  ou inversement,  ils n’ont pas à se soucier.  L’argent viendra dans leurs poches et,  de toute façon,  l’argent,  ils n’attendent pas après. 


Le grand principe : 
« Pourquoi faire en seulement six mois ou moins,  ce que l’on peut faire en dix,  vingt ans ou jamais ? » 
La préoccupation des gens du pouvoir est :  « Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et,  le plus inutilement possible ». 
Bref !  Pour dire simple :  « Pourrir la vie du plus grand nombre ». 


Les mots mythiques sont à la source des manipulations. 
Sans jamais rien expliquer,  faire tout comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’imposture du mot :  « Croissance » 
Dans ce monde de compétition imposée,  où le repère est celui de l’argent,  le mot mythique par excellence est le mot :  « Croissance ». 


Ils ont l’étiquette des meilleurs spécialistes monétaires.  (C’est encore à voir !) 
Tous ces meilleurs,  bardés de diplômes,  radotent leurs exposés en nous bombardant toujours du mot : « Croissance ».  Facile ! 
La Croissance c’est facile.  Chacun comprend et ne pose pas de question. 
(Sans jamais rien expliquer,  tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.) 

Le mot « Croissance » est un mot magique à caractère imaginaire.  Il ne se matérialise que dans l’imaginaire fertile des personnes maintenues dans l’ignorance.  (L’imaginaire des croyants)  Ce mot :  « Croissance » répond à lui seul à toutes les interrogations. 


Plus tu cours,  plus tu as besoin de courir. 
On fabrique de la croissance pour créer des emplois.  Les emplois produisent de la croissance,  etc. 


La croissance repose sur le calcul du P.I.B.  Produit Intérieur Brut. 
Comme on va le voir,  par Produit Intérieur Brut,  on est en droit d’imaginer ce que l’on veut.  (C’est bon pareil.) 

Quand le PIB augmente, on dit que le pays fait de la croissance.  Quand le pays fait de la croissance,  il s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


Bien sûr,  à des gens qui n’ont pas besoin de savoir,  on ne leur dira pas.  Chut ! 
On ne leur dira pas que le PIB est un calcul aveugle.  Le PIB est la somme de toutes les factures effectuées au niveau national  (Les factures publiques et les factures privées). 
Ce calcul aveugle ne prend jamais en compte la raison positive ou négative des factures.  Un drame ou une nouvelle entreprise de biens publics,  c’est du PIB pareil. 


Le PIB est,  en sorte,  « Le chiffre d’affaires national ». 
Le PIB n’est autre que la somme de tous les chiffres d’affaires des entreprises,  privées ou publiques,  en activité sur le territoire national. 


L’hypocrisie du calcul 
Tout drame entre dans le calcul de la croissance : 
- Un accident de voiture,  grave si possible,  et hop !  Voila du PIB ! 
- Un super pétrolier qui coule en polluant des centaines de kilomètres de côtes,  c’est encore du PIB.  Le pays s’enrichit ! 
- Une tempête dévastatrice comme celle de décembre 1999,  c’est une année de croissance,  une année de richesse,  une année de liesse,  une année de bonheur. 
- Bref !  Toute production de misère ou de mal-être est un moteur de croissance.  Pourquoi se priver ? 

On se prend à envier ces pays qui,  sous d’autres latitudes,  ont la chance,  eux,  de bénéficier d’une dizaine de tempêtes par an.  Quelle chance ils ont ! 
Pauvres de nous,  sous nos latitudes,  nous n’avons droit,  en moyenne,  qu’à une grand tempête par siècle.  Et encore,  il faut un bon siècle. 


Heureusement,  chez nous,  on n’a pas de tempêtes mais on a des idées. 
Pour ajuster la croissance et donner un petit coup de pouce au PIB,  on peut augmenter le prix du carburant des voitures,  par exemple.  Ou bien le coût des transports.  Le résultat est le même. 

Mais,  ce qui est incontestablement la grande source de PIB,  de croissance,  de richesse pour le pays.  Et,  d’argent pour ceux qui en ont besoin,  ce sont les malades. 
Pour se donner une idée,  on peut observer qu’il existe autant de pharmacies que de boulangeries.  Cela n’est que la partie visible de l’iceberg. 
On devine facilement que les pharmaciens font davantage pour le PIB que les boulangers pâtissiers. 
C’est normal !  Les Pharmaciens nous expliquent.  Pour être boulanger pâtissiers,  il n’est pas nécessaire de savoir.  Il n’est pas utile d’aller à l’école  (Pour apprendre à mentir). 

D’ailleurs en la matière,  nous bénéficions d’un système social unique au monde.  Ce système social semble n’avoir été instauré que pour remplir les grandes poches,  et surtout les caisses,  de ceux qui contrôlent l’industrie du médicament  (Ainsi que le capital de la Dette publique). 



Pour produire des malades,  chez nous et ailleurs,  ils ont des idées. 
Les moyens pour multiplier les malades et remplir les hôpitaux sont légion : 
- Les maladies iatrogènes sont la conséquence de complications médicamenteuses.  (Un mauvais usage des médicaments.) 
- Les maladies nosocomiales sont des maladies attrapées lors de séjours dans les hôpitaux. 
- On ne parlera pas de la nourriture.  La nourriture est contrôlée et garantie saine.  C’est vite dit ! 
- En revanche,  certains cosmétiques,  apparemment anodins,  souvent vendus fort chers,  sont une belle source de remplissage des cabinets médicaux.  Etc.  Etc.  C’est sans limite. 


En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir bon nombre de maladies nouvelles. 
Ce n’est pas seulement une boutade pour faire rire. 
Le fin du fin est de transformer les bien portants en malades  (En malades graves évidemment). 
Pour cela,  nos « scientifiques » on inventé le mot mythique absolu.  Un mot issu de l’imaginaire.  Le mot :  « VIRUS » ! 

 

 

 

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://levirusmachin.hautetfort.com/trackback/2126373

Commentaires

.

LES GRANDES IMPOSTURES

CONQUISTADOR SPACE
http://conquistador-space.over-blog.fr/

Le 9 11
Une opération menée par l’armée américaine.
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/

La cuisine diabolique des croyances (Sida)
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/la-cuisine-diabolique-des-croyances/

L’IMPOSTURE DU SIDA
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/24/le-sida/

La loi 1905 (France)

Les virus de curés

Ecrit par : Bernard Monnier | 09.10.2009

Écrire un commentaire