07/01/2011

LES VIRUS DE CURÉS

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Les virus de curés


On ne parviendra jamais à imaginer le nombre de gens qui se sont détruit l’existence  (Et qui ont détruit l’existence des autres)  à cause de ces trucs-machins-virus imaginaires de curés. 

 




Un test à la tête du client

 


Ces virus imaginaires qui nous manipulent. 

Le virus de la grippe aviaire 

AZT,  le Sida sur ordonnance 

Le virus machin  (Le virus du Sida)   

La « cuisine » diabolique des croyances 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 

SIDA,  L’IMPOSTURE 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 

Sida,  GARRETTA, virus fantôme,  politique et MANIPULATION. 

Affaire Beljanski 

Sida,  le dossier 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 

Le remplissage des hôpitaux
  (La morale est sauve !) 

Préservatif,  c’est pas une vie ! 

Les mots mythiques 

Le virus de la grippe porcine 

Le grand business 

La loi 1905   




Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute !
 

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari... 


 

 

 

02/01/2011

A Z T, le Sida sur ordonnance

.  

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Le Sida sur ordonnance   



AZT.png

Aujourd’hui on nous dit que les traitements actuels prolongent la vie des malades du SIDA. La vérité est tout autre. 




La vérité sur l’A Z T 



Un virus est un mot de cinq lettres pour tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’important,  c’est de fabriquer des malades 
Les malades doivent êtres nombreux et coûter le plus cher possible à la Sécurité sociale.  Les masses d’argent perdues par la sécu ne sont pas perdues pour tout le monde. 


Les malades sont une source illimitée de PIB.  
Quand le PIB augmente,  le pays fait de la croissance.  Quand le pays fait de la croissance, il s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoins.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


Le capital de la dette publique 
On ne développera pas.  On se contentera de préciser qu’aujourd’hui pour la France,  ce capital est de six fois le montant du budget net de l’
État.  On comprend l’intérêt pour ceux qui contrôlent ce capital de colporter les mensonges sur les virus imaginaires. 
Dans ces deux domaines,  PIB et capital de la Dette publique,  le « Sida » n’est pas le seul à être mis en cause. 


Un complot médiatique 
Dès le début des années 1980,  un certain Montagnier a dénoncé et expliqué l’imposture du virus du « Sida ».
Pour cibler et faire mourir des catégories de personnes,  un poison médicamenteux (A Z T) suffit.  Voila donc la raison pour laquelle les symptômes du « Sida » n’apparaissent qu’après le début des soins. 
(Si début des soins,  il y a.) 

Pour le reste,  on a donné le nom de « Sida » à une cinquantaine de maladies spécifiques qui n’ont rien d’imaginaires et qui n’ont rien à voir avec le « Sida ». 

On pensera principalement à l’Afrique.  Lorsque l’on prescrit de l’AZT pour soigner une maladie spécifique,  on ne donne pas cher de la vie du malade.  En revanche,  quand le discours est bien traité par des humanitaires subventionnés,  la mort des nègres devient un gigantesque profit. 

Montagnier a rapidement compris que s’il voulait avoir voix au chapitre,  il lui fallait se soumettre au discours de la niaise de la télé. 
N'ayant pour seul support que son « émotionnel infantile », une niaise qui récite en « parlant du nez »,  avec si possible un « cheveu sur la langue »,  une « carotte dans le derrière »,  fait une commentatrice d'actualité d'une
« honnêteté parfaite ».  (Vous voyez certainement de qui l’on veut parler.) 


Le manque d’hygiène médicamenteuse est une des causes d’empoisonnements. 
Aux
États Unis,  des milliers de personnes ont guéri du Sida.  Simplement parce que ces gens ne disposaient pas des moyens financiers pour s’offrir le précieux « médicament »  (de la mort aux rats à petites doses). 

Ils ont donc perdu le « Sida » et sont redevenus séronégatifs.
  Silence dans les médias ! 
Il faut quand même préciser qu’en parallèle,  ces supposés malades ont abandonné certaines de leurs fâcheuses habitudes.  (Si non,  cela ne marche pas.) 


L’A Z T 
À vrai dire,  on ignore l’origine de l’AZT.  Certains affirment qu’à l’origine ce produit a été fabriqué pour tuer les doryphores.  À chacun sa version. 
Ce qui est sûr,  c’est que tout le monde est d’accord pour affirmer que ce produit est un poison dangereux et qu’en aucun cas,  ce poison ne peut être considéré comme un médicament. 

D’ailleurs au début,  l’industrie pharmaceutique n’a pas osé demander l’autorisation de mise sur le marché.  Elle a contourné la loi en faisant distribuer ce produit par les hôpitaux. 

Aujourd’hui ce produit,  sous le nom de Zidovudine,  est distribué en pharmacie.  Ce poison médicamenteux au prix exorbitant  
(350 euros pour un mois)  est un des produits les plus chers du marché.  Naturellement,  il est pris en charge à 100% par la Sécu.  On ne se privera donc pas. 


Le cheminement de l’argent 
Naturellement,  chacun a compris que nous sommes confrontés à une masse d’argent public inévaluable. 
Cette masse d’argent prend sa source dans les caisses sociales publiques.  (Cela au détriment des vrais malades et des vrais invalides,  mais peu importe.) 

Cet argent traverse le monde des malades supposés.  Il est ensuite traité et se perd dans les comptes de l’industrie du médicament.  Cet argent finit enfin dans les grandes poches loi 1905 des curés. 
(La loi 1905 défiscalise les immenses ressources des curés.  Cette loi est aussi un outil parfait pour blanchir l’argent sale.) 

C’est ainsi que les curés assoient leur pouvoir et qu’ils financent çà et là au gré de leurs intérêts. 
On comprend donc la raison pour laquelle ce sont les curés et leurs cohortes de croyants qui colportent le mensonge du « Sida ». 


Le Sida n’est pas une affaire médicale mais une affaire politico-religieuse. 
Au gré des observations,  chacun peut constater que ce sont bien les curés qui génèrent les psychoses et colportent les mensonges. 
Les curés vivent de la misère qu’ils produisent.  Ils gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Au delà de l’argent,  tous ces virus permettent aussi de pourrir la vie de chacun.   
On ne parviendra jamais à imaginer le nombre de gens qui se sont détruit l’existence  (Et qui ont détruit l’existence des autres)  à cause de ces trucs-machins-virus imaginaires de curés. 

 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts.
 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés. 

 

 


Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/si...  



14/06/2009

Le virus de la grippe porcine

 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre !  

 

 

 

Grippe porcine 01.jpg

 

 

 

Le malade est l’industrie première.

 

Le virus de la grippe porcine 



Quand l’Europe veut !  L’Europe peut ! 
Chacun a gardé en mémoire ce slogan mémorable de la dernière campagne européenne. 
Voici un slogan parfait pour accrocher tous les plus irresponsables et les plus incompétents en tous domaines  (Largement majoritaires).  Le parti en question est sorti grand vainqueur des élections. 

Quelqu’un s’est-il posé la question à savoir :  « Quand l’Europe veut
quoi ?  L’Europe peut quoi ? » 


Le piège européen :
Le piège est fermé définitivement.  Il ne s’ouvrira plus. 

Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe,  on pouvait observer que les plus acharnés à « construire cette Europe »  étaient les plus incompétents en tous domaines.  On aurait dû se méfier. 

Par sa disparité d’intérêts nationaux,  l’Europe est ingérable.  Et surtout,  inconstructible. 
Les hauts fonctionnaires le savent parfaitement mais ils gagnent à se taire. 
Pour ceux qui détiennent le pouvoir,  la seule échappatoire est de pourrir la vie du plus grand nombre

 

 

 

 

Il serait peut être grand temps que l’on se pose la question à savoir qui dirige réellement l’Europe ?
 

 

Visiblement,  ce ne sont pas les politiques. 
Quant aux membres de la Commission européenne,  ils sont désignés par qui ? 
Ce sont tous des crétins diplômés qui viennent des quatre coins de la planète et qui ne s’intéressent qu’à eux mêmes.   Ils sont aux ordres.  Aux ordres de qui ? 


Certains prétendent que se sont les
États Unis qui décident et manipulent tout.  
Il est vrai qu’avec le retour de la France dans l’OTAN et l’entrée de la Turquie dans l’Europe  (Les Américains sont POUR !),  la carte de l’Europe politique et la carte de l’OTAN prêtent à confusion. 

Néanmoins,  dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés : 
- « Générer l’incompréhension,  les désordres,  la délinquance,  la criminalité,  l’injustice,  la misère,  les maladies,  les épidémies,  les conflits,  les guerres,  les famines,  etc. » 
Le tout reposant sur l’ignorance et les mensonges permanents avec lesquels les individus sont douchés par les médias. 


Les Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ». 
Ils sont soumis à : 
- Une monnaie d’occupation ; 
- Des journalistes d’occupation ; 
- Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ; 
- Des collabos financés et au service de qui ?  L’Europe,  les Américains, ou le Vatican ?  
 

 

 

 

Grippe porcine 02.jpg

 

 

L’Europe « qui peut » digère mal les contre-performances. 



En 2005,  l’Europe a réagi au vote « NON ! » des Français sur le référendum de la Constitution européenne. 

La réaction de l’Europe s’est traduite par un montage sans précédent.  Un prétendu virus de la grippe aviaire né en Asie n’en voulait visiblement qu’aux seuls Français. 
Après des mois d’harcèlement médiatique,  le virus imaginaire a justifié une vaccination en masse des élevages de volailles. 

Naturellement,  dans les jours qui suivirent les toxines vaccinales se sont retrouvées immédiatement dans nos assiettes. 
(Le malade est l’industrie première.  Une population malade est une population soumise.) 

Dans le même temps,  les mêmes médias ont généré et entretenu des émeutes que l’on a encore tous en mémoire.  (Pourrir la vie du plus grand nombre.)  


En 2009, la grande abstention. 
Cette fois-ci,  les Français étaient prévenus par avance :  « La grippe porcine ! » 
Ce sera pour septembre.  L’Europe a déjà prévu la date de la vaccination obligatoire,  au détail près que,  cette fois-ci,  ce sera les individus que l’on va vacciner directement.  Non pas le bétail,  quoi que ? 

Pour respecter la tradition,  l’Europe nous prépare un petit divertissement avant la fin de l’année.  Jamais l’on a autant investi dans l’armement.  Est-ce le retour officiel de la France dans l’OTAN ? L’entrée incontournable de la Turquie dans l’Europe ? 

Pour la petite histoire,  à propos de la Turquie,  l’Europe a déjà dépensé quatre milliards d’euros pour préparer l’intégration de la Turquie.  Au passage,  on remercie les plus pauvres qui se sont encore sacrifiés.  Décidément,  les plus pauvres sont plus riches qu’ils nous le font croire. 

Il faut aussi rappeler que la Turquie a anticipé et que,  depuis des années,  vraisemblablement en contrepartie des quatre milliards d’euros,  elle fournit des troupes pour l’EUROCORPS. 

Bref !  Compte tenu de la géographie des investissements,  il y a fort à parier que le petit divertissement en question se situerait autour de l’océan Indien. 

Engagez-vous !  Vous passerez des vacances au soleil.  

 


Le plan de Sarkozy pour la vaccination contre la grippe porcine 



L’Europe est en train d’imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre la grippe porcine. 
Cette politique sans précédent, va à l’encontre des recommandations et des avis du monde de la santé. 

Les géants pharmaceutiques profitent de cette mesure, tandis que la désinformation pousse à la panique dans la population pour recourir à la militarisation de la santé publique.

Le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, prétendument destinés à lutter contre le virus H1N1 de la grippe porcine. 
Le problème, c’est que personne, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’a réussi à isoler et à classer chimiquement le virus A H1N1.  Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait.
Rendre obligatoire une médication contre une maladie supposée qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.


Encore un test à la tête du client.  (Comme le test du Sida) 
Plus étrange encore, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien.
Cet organisme, chargé de la santé et la sécurité,  nous informe que le « test » sorti prématurément pour contrôler le H1N1 n'est pas éprouvé.
Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à la maladie. 

Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts avaient auparavant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux seuls États-Unis, quelques 36.000 décès liés à des maladies pulmonaires sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive.

En France, les personnes identifiées par les autorités comme ayant les « symptômes » du H1N1 sont en nombre minime.
Il est intéressant de préciser ce que sont les symptômes du H1N1 :  « Température, toux, maux de tête, écoulement nasal. »  Hmmmmm.

Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ?
On notera que, dans l’observation de plus de 15.000 cas de grippe porcine confirmés dans le monde,  la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un simple rhume.


Objectif :  « Militariser la santé publique » 
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est cachée derrière les vagues successives de panique créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux.

Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie appelée ESB ou « maladie de la vache folle. »
Plus tard émergea le fait que l'ESB était la conséquence d’un traitement inapproprié.

Plus récemment, à la suite de rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton, la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé un traitement obligatoire pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladies inoffensives.


Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés.
Selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, les vaccins ont provoqué des morts en masse, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets.
Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.

En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes.  La vaccination obligatoire s’est poursuivie. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs soient mécontents.

Le plan du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens de plus de trois mois, est plus que préoccupant. 
Anticipant le retour du virus imaginaire en automne, le gouvernement a dépensé près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins.
Si la décision de rendre le vaccin obligatoire est prise, les autorités annonceront en automne. « Nous sommes prêts à attaquer dans un délai très court ». L'État a commandé 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.

De plus en plus, il apparaît que la peur des pandémies propagées par les médias est un prétexte pour justifier des vaccinations obligatoires avec des substances dont les effets néfastes sont manifestement plus graves que la « maladie » dont ils sont censés nous prémunir.

Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes de la grippe porcine est lui-même hautement toxique.
Santé Canada a informé les Canadiens que des rapports internationaux indiquent des hallucinations et des comportements anormaux chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu.

Dans certains cas, la mort et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu.  Le Tamiflu dont le principal bienfaiteur financier est aussi son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.



Lors de sa campagne présidentielle,  le Président actuel avait annoncé :  « Lorsque j’en aurai terminé avec les réformes,  je m’occuperai de la santé des Français ». 

Ça veut dire quoi ?  « S’occuper de la santé des Français » ?  Pour quelqu’un qui gagne à voir des malades partout ! 

 

 

 

Grippe porcine 03.jpg

 

 


Vaccination 
Roselyne Bachelot ne craint pas les effets secondaires.  Les effets secondaires,  elle les avait déjà avant. 
http://www.dailymotion.com/video/xb50hs_marc-girard-vs-roselyne-bachelot-ra_news 

 

 

 

La grippe porcine 
http://www.youtube.com/watch?v=VZn7T567Lmk 

 

 

 

 

 

Diaporama 
http://levirusmachin.hautetfort.com/media/02/01/257481790...   


 

03/12/2007

LE VIRUS MACHIN (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Le virus machin 

  

1338723163.2.jpgRené BICKEL



Le bon médecin, 

le virus machin et, 

les curés 


 


Eh oui !  Il est de bons conseils,  le bon médecin ! 

Le bon médecin propose de procréer à des couples porteurs chacun du virus machin. Voire même,  quand un des partenaires est mourant du « virus ». Il le dit !  Le bon médecin,  c’est possible ! 

Il le dit !  Le bon médecin : « 90 % de chances pour que l’enfant soit sain et non-porteur du virus imaginaire ! »  C’est beau,  la science ! 

Il n’a pas tort,  le bon médecin.  D’ailleurs,  il ne prend pas de risque.  Il aurait prononcé 100 %,  le médecin.  Il était sûr d’être bon pareil ! 
Dès l’instant où c’est pour procréer,  le virus machin,  qui se transmet habituellement par voie sexuelle,  perd son activité. 

C’est simple !  C’est un virus machin intelligent.  Un virus imaginaire asservi aux curés.  Le doigt de dieu,  en quelque sorte ! 
Oui !  Mais voilà,  même si le virus est imaginaire,  il faut qu’il reste un peu présent dans l’imaginaire des croyants à qui le bon médecin prodigue ses bons conseils.  Donc, c’est 90 % de chances que l’enfant soit sain.  On discute pas ! 


Le virus imaginaire est un malin.
  (Il est vrai que,  lorsque l’on est imaginaire,  on fait ce que l’on veut.) 
Le progrès n’a pas échappé aux curés.  Hier,  les curés étaient obligés de bosser dans les églises.  Aujourd’hui,  avec le progrès,  ce sont les virus qui font le boulot à la place des curés.  Quand,  par ailleurs,  ce sont les machines qui font le boulot à la place des ouvriers.  

Pourquoi se priver ?  Le virus,  il est intelligent !  Il sait se placer pour faire du fric.  Il cible les victimes et surtout,  il est :
« Mo ra li sa teur ! »  
Entendons-nous bien !  On parle là,  de la morale qui fait la fortune des curés.  La morale qui produit de la misère et,  beaucoup de bons et généreux malades. 

Mais,  si le virus est « imaginaire »,  le poison,  lui,  ne l’est pas ! 






Le bon médecin,  le virus imaginaire et, 

le produit miracle 


qui fait merveille pour tuer les doryphores. 



Selon de hautes sommités scientifiques,  il y aurait des bien-portants capables de rester bien portants,  sans être obligés de consommer des médicaments.  Çà,  c’est une grande nouvelle ! On savait pas ! 


À grande échelle,  une nouvelle version du malade imaginaire. 
Rien n’est plus simple !  L’enfance de l’art,  comme on dit.  User de mensonges et d’artifices pour faire admettre à un croyant bien portant qu’il est gravement malade et qu’il doit se soigner. 

Il faut observer que,  face à un médecin,  il y a deux sortes de patients : 
- Il y a le patient qui vient consulter le médecin parce qu’il est malade et qu’il est à la recherche d’un remède. 
- Il y a le patient qui vient voir le médecin pour savoir s’il est malade. 
Le médecin gagne et est contraint de donner satisfaction à chacun.  D’ailleurs,  la loi le lui oblige !  C’est comme ça ! 

Néanmoins,  lorsque l’on administre jusqu’à 50 médicaments différents,  par jour,  à un bien-portant,  le bien-portant ne reste pas bien portant très longtemps.  En principe,  on peut même se suicider avec beaucoup moins. 

Le bien-portant ne reste pas bien portant longtemps.  Surtout si,  dans la liste des médicaments,  on lui administre,  en prime,  un produit que l’on peut qualifier de : « Mort aux rats à petites doses ». 

Produit que certains affirment avoir été fabriqué,  à une époque,  pour tuer les doryphores.  Produit que,  d’autres encore,  croisent dans les labos,  à l’intérieur de bocaux recouverts d’une tête de mort.  Produit qui,  dans ces mêmes labos,  n’a d’intérêt que pour désinfecter les paillasses. 
Et produit,  que chacun s’accorde à dire,  même les médecins,  qu’il s’agit d’un poison absolu.  Rien de moins ! 

Dans ces conditions,  on n’est pas étonné d’apprendre que les symptômes de la maladie n’apparaissent qu’après le début des soins.  Si,  début des soins il y a ! 






Dans la croyance,  il y a des niveaux, 

des degrés, 

et des limites ! 



Il ne faut jamais donner à un croyant les moyens de la réflexion. 
Un croyant qui a vu des proches agoniser comme on fait pas pire, crever comme on n’aurait pas permis à des chiens,  peut quelquefois accéder à la réflexion. 

Et, lorsque le bon médecin,  d’une tape dans le dos,  lui annonce que c’est maintenant à son tour de faire le spectacle,  il arrive que le croyant bien portant se transforme en penseur lucide. 
Et qu’il se dise,  le lucide,  que « crever pour crever » : 
- « Pourquoi  devrait-il,  en plus,  s’empoisonner la vie à consommer cette montagne de médicaments ?  Montagne de médicaments coûteux qui ne démontre que son inutilité ! » 


Précisément,  à propos de cette montagne de médicaments. 
Certains bien-portants lucides auraient dit au bon médecin de se la … consommer lui-même.  On le constate !  Pour un bon médecin,  c’est pas tous les jours dimanche ! 
Avec certains patients,  c’est pas simple !  Tout ne va pas pour le mieux.  Et,  quand ça va pas !  Ça va pas ! 


Chacun l’a deviné.  

Dans cette situation précise,  les symptômes de la maladie tardent à apparaître.  Les symptômes se font même franchement attendre.  Le bon médecin est inquiet.  La science est sur le qui-vive.  Il faut faire quelque chose !  Oui !  Mais quoi ? 

Heureusement, les scientifiques en ont,  eux,  des idées.  Les scientifiques du genre « Chercheurs au CNRS », si vous voyez ce que je veux dire. 
Bref !  Le scientifique de la télé,  un copain à Chaire Chacal,  nous explique bien. 
Sérieux comme un petit Pape,  il nous raconte,  sans coup férir,  qu’il y aurait des gens qui seraient naturellement immunisés contre certaines maladies.  (Merci ! On savait pas !)
C’est d’ailleurs la preuve que, pour ces gens-là,  la prise de médicaments n’est pas nécessaire !

Ben voyons !  Vous voyez bien !  C’est facile d’avoir toujours raison.  Il suffit de le dire. C’est tout ! 
Mais, il aurait été préférable de le dire avant.  C’eût été mieux.  
 

 


La justice en France,  c’est comme ça !  (Affaire Beljanski) 



Lorsque l’on assassine une personne, on va en prison. 
Quand on en assassine des milliers, on reçoit la Légion d’Honneur.  (Garretta) 
Quand,  des personnes,  on en assassine des millions à travers le monde,  on se retrouve au Palais de justice de Paris,  assis sur le banc des plaignants,  à pleurnicher que le monde est méchant. 

Et,  l’on fait gravement condamner de sales individus à qui, il y a quinze ans, le bon médecin ne prédisait que quelques semaines de survie. 
Aujourd’hui ces sales individus sont toujours bien en vie,  toujours bien portants. Merci pour eux !  Cela pour avoir,  à l’époque,  refusé de prendre le bouillon de onze heures que voulait leur imposer le bon médecin. 


Ces sales individus ont peut-être échappé au virus mortel. 
Ils n’échapperont pas à la justice ! 
Entre nous, pour être honnête,  au tribunal,  ce n’est pas tout à fait de cette façon que les choses ont été présentées au public.  Mais,  c’est ça !  Quand même ! 


Le premier travail d’un journaliste est de se taire.  Son deuxième,  est de mentir ! 
À ce procès,  ils étaient venus,  les journalistes.  Ils étaient nombreux.  Bien sûr,  ce n’était pas les meilleurs,  loin s’en faut.  C’était même les plus branquignols.  Ou les plus tocards,  pour ceux qui préfèrent. 
C’est sans doute là, la raison pour laquelle la presse n’a jamais osé retransmettre l’information au public. 

 




L’important,  c'est de comprendre !  Et non pas,  de savoir. 
À propos de ce produit génial qui fait tant de miracles pour tuer les doryphores et aussi,  tout un tas de petites bêtes.  Les journalistes bien informés,  nous expliquent que l’industrie du médicament conseille de l’administrer à des nouveaux-nés.  Pour les protéger du virus imaginaire. 

Le virus est imaginaire comme d’ailleurs tous les virus médicaux sont imaginaires.  C’est comme ça !  Les curés,  eux,  ils disent que « NON ! »  Le virus, il est bien réel !  Un peu comme dieu,  ou comme le diable ! 


En médical, le mot « virus » est un mot mythique à caractère mythique. 
Il suffit de prononcer : « Virus ! »  On a tout dit !  (Sans jamais rien expliquer,  tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.) 


Les virus médicaux n’existent que dans l’imaginaire de ceux qui y croient. 
 

Un mot mythique ne se matérialise que dans l’imaginaire fertile des gens maintenus dans l’ignorance.  Inversement,  la connaissance et la capacité de réflexion interdisent l’imaginaire. 

Dans ces conditions,  il est honnête de ramener le problème à sa juste dimension :

« Le patient est seul responsable de sa propre santé. »  

 

 

 

Les « virus » médicaux,  ne ciblent que des gens qui y croient : « des croyants » ! 
Plus clairement, ces virus médicaux n’intéressent que les « cerveaux morts ».

Ouf !  On a échappé au pire. 
La morale est sauve !  
La main du Préfet
  (Troisième partie) 

La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 


************************************** 


ATTENTION DANGER !   

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Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide. 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 


Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade et certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 


Le malade est l’industrie première. 

Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 

L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste  (Avec les croyances et la drogue,  les maladies sont un excellant moyen d’asservissement des individus.). 


 

 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

 

 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute !  

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news  
 

 
 

 

 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

  



Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres pour tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année  (certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 

 

 

 

 

 

 
Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/si...  



 

20/11/2007

La « cuisine » diabolique des croyances

 

.  

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 


 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





LA "CUISINE" DIABOLIQUE

DES CROYANCES

Le complot des blouses blanches et des soutanes  



 

1338723163.jpgRené BICKEL

 

À trop bien voir l’imaginaire,


On ne distingue plus le palpable.




La manipulation de la foule
La propagation d'une épidémie fait partie des moyens "scientifiques" dont use un Pouvoir. 
Ces moyens manipulent,  contrôlent et asservissent les foules.

Une épidémie peut être vraie !  Elle peut être aussi un montage orchestré par les médias et les colporteurs d’intoxication cérébrale. 




LA RECETTE MIRACULEUSE
(de l'amère médecine) 



I)- Fabriquer un amalgame (un ensemble).
Donner un seul nom de "maladie" à diverses causes de mortalités. (Causes sans liens entre elles, bien sûr).


Pour ces diverses mortalités, les vraies causes ne sont connues que du seul Pouvoir. (Le public étant maintenu dans l'ignorance.)


II)- Lier l'ensemble par un mot mythique.
Mot magique à caractère imaginaire qui,  sans jamais expliquer ni démontrer,  fait tout comprendre à des gens qui n'ont pas besoin de savoir.


III)- Faire glisser l'ensemble pour amalgamer l'acte hétérosexuel (l'acte procréateur) aux causes de mortalités.


IV)- "Psychoser" la foule et, attendre. (1)
Attendre le client qui obéit à tout ce qui ressemble à une autorité. (2)




Les moyens de la domination 



Les journalistes, les curés, les enseignants :
- Saturer la foule de dérives émotionnelles ;
- Enniaiser le public en l'inondant d'affirmations abstraites ;
- Condamner le public à ignorer les réalités palpables.
(Les individus ne doivent jamais accéder à la capacité critique.  Ils n’ont besoin que de croire et de répéter. C’est tout !) (3)



1) La psychose pour intervenir sur les habitudes (sexuelles) de la foule :
- Par l'abandon de la contraception (au profit du préservatif), la psychose aboutit à une surchauffe de natalité.
(Le préservatif n'est pas un contraceptif.  Le préservatif n'est jamais utilisé à 100%.) 


La surnatalité nourrit le pouvoir.
La démographie de la misère,  c’est du PIB.  Le PIB,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  ont n’a pas besoin d’argent.



2) Ce n'est pas à n'importe qui, qu'un médecin peut annoncer (sans rire) à un bien portant qu'il est mourant. Qu'il doit se soigner ! Sachant que les symptômes de la maladie n'apparaîtront qu'après le début des soins. (Si début de soins, il y a.)



3) Qu'ils soient journalistes, curés, enseignants, pseudo-intellectuels, faux militants bénévoles, les professionnels de l'intoxication cérébrale portent le discours de l'ignorance,  du mensonge,  de la démission.



L'honnêteté sature les ondes radio :
- N'ayant pour seul support que son "émotionnel infantile", une niaise qui récite en "parlant du nez" avec si possible, un "cheveu sur la langue" et, une "carotte dans le derrière", fait une commentatrice d'actualité d'une "parfaite honnêteté".



Toute relation avec une "pandémie" largement médiatisée, serait purement volontaire.



La pensée nécessite les moyens de la réflexion du sujet.
Croire, évite de réfléchir sur tout sujet. 


Les virus imaginaires se transmettent par la bave des journalistes, des politiques,  des curés et des enseignants.




Documents rarissimes sur le Sida.  Le doute !
 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rari... 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rari... 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari... 


 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés. 

 

 

 




Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/si...  



 

14/11/2007

SIDA, L’IMPOSTURE

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





SIDA,  L’IMPOSTURE

Une supercherie meurtrière pour un profit gigantesque 



Fonds sociaux  » » »   Démographie des malades   »»»  Gros chiffre d’affaires 


  

1338723163.jpgRené BICKEL





Le SIDA n’est pas une maladie spécifique. 
Le Sida est une configuration médicale résultante de la destruction des défenses immunitaires et qui entraîne la mort par contraction de maladies diverses. 


À l’observation des statistiques,  on découvre que : 
Le SIDA ne se catégorise ni dans les maladies contagieuses,  encore moins dans les maladies sexuellement transmissibles. 


Ce n’est pas une maladie. 
C’est une configuration médicale créée par
un élément chimique.  (Un empoisonnement) 



L'ÉLÉMENT CHIMIQUE   



Depuis toujours,  certains produits médicamenteux sont connus pour provoquer la mort par destruction de l’immunologie. 



Les groupes humains ciblés par le virus imaginaire 



Les drogués  (À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 
Ce n’est pas le virus imaginaire à la pointe de la seringue qui tue,  mais le produit qui est à l’intérieur. 


Les homosexuels mâles 
Le lubrifiant utilisé lors des rapports sexuels transite directement dans le sang suivant le principe du suppositoire. 


Les femmes qui s’adonnent aux dérives sexuelles du groupe précédent  (Sodomisation) 


Les personnes sans hygiène médicamenteuse 
Exemple :  Usage irraisonné de composition :  somnifères,  excitants,  tranquillisants.  (Drogues légales)  Etc.


Les transfusés sanguins 
On sait aujourd’hui pallier à ce problème qui n’en était pas un. 



Le rôle des médias 



Psychoser la foule par les méthodes consacrées 
Contrôler douleur et détresse pour les exploiter vers l’objectif choisi : 

SIDA = VIRUS  
===»    VIRUS = ARGENT   ===»    Psychose = Asservissement 


Attention ! 
Une configuration médicale comme le « SIDA » autorise des accommodements qui aboutissent à faire supporter la désignation « SIDA » à des mortalités de toutes autres causes,  voir : 
- Des maladies réellement contagieuses ; 
- La situation sanitaire des pays africains ; 
Etc.



Le SIDA est un empoisonnement qui cible les victimes. 



AZT,  le SIDA sur ordonnance !  (1994) 
Alors que la médecine officielle n’a encore sauvé aucun malade du « virus imaginaire »,  la séropositivité se perd par l’adoption d’une hygiène de vie. 

Une personne déclarée séropositive doit en déterminer la cause,  cesser ses « conneries » et remplacer l’AZT par rien. 
Bernard Monnier  (1994)  

Fonds sociaux  » » »   Démographie des malades   »»»   Gros chiffre d’affaires 




Documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 
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http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari... 

 

 

 

Médicaments 3.jpg

 

 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

 

 
Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
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08/11/2007

Sida, GARRETTA, virus fantôme, politique et MANIPULATION.

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





SIDA,  GARRETTA,  VIRUS FANTÔME,  POLITIQUE, 

JUSTICE,  RECHERCHE,  ARGENT, 

et   MANIPULATION. 



SIDA = VIRUS 
Le virus est un malin qui sait se placer pour faire du fric : 
- L’explication officielle est truffée d’invraisemblances,  de contradictions,  d’impossibilités ; 
- La controverse des vrais chercheurs est étouffée. 



GARRETTA : 

L’indignation grâce à laquelle les médias ont généré la psychose. 



GARRETTA :  Le scandale du sang frelaté. 
Eh oui !  Le sang était frelaté.  Non pas contaminé.  Ce qui n’est pas du tout pareil.  Même si le résultat est identique. 


GARRETTA  face à la justice : 
- Il reste bien cadré dans le système ; 
- Il ne se défend pas.  Il étouffe les informations qu’il ne peut ignorer ; 
- Il fait exactement ce que l’on attend de lui.  Il reste dans le schéma de l’idée imposée du Sida égal Virus. 
- Il renvoie la responsabilité sur les hommes politiques ; 
- Il sera évidemment condamné à de la prison ferme. 


Il profite du délai du délibéré pour faire un voyage d’affaire aux USA. 
Alors qu’il peut très bien disparaître définitivement,  il revient néanmoins en France. 

Dans l’avion qui est supposé le ramener à Paris,  devant les caméras,  GARRETTA  déclare :  «
 Je rentre en France parce que la France est un pays démocratique et que la justice va triompher ». ???  (On n’est pas obligé de comprendre du premier coup.) 

À Paris,  l’incontournable VERGES se plaint.  Les promesses, n’ont pas été tenues.  On ne lui a pas donné la possibilité de voir son client à l’aéroport. 

Par l’initiale « G » de son nom,  GARRETTA aurait du être conduit à la prison de Fresnes.  On annonce qu’il est amené à la prison de la Santé.  Finalement,  il n’arrivera ni à l’une ni à l’autre.  Personne ne s’en étonnera. 

En prison,  il réalise l’exploit de perdre 20 kg en quelques semaines.  Il persiste à ne pas se défendre et permet au phénomène « Sida » d’évoluer vers l’aboutissement choisi. 


Le Sida est un virus que nous avons isolé.  La mise au point d’un vaccin n’est plus qu’une question d’argent. 



QUESTIONS ?  « GARRETTA » : 
- Peut-on sérieusement mettre en prison une personne qui rend un pareil service ? 
- Lorsque GARRETTA affirme :  « Je rentre en France parce que la France est un pays démocratique et que la justice va triompher »,  est-il vraiment dans un avion qui le ramène à Paris ? 

REPONSE : 
Le capital de la Dette publique,  les politiques,  les journalistes,  les curés s’unissent pour vous dire « merci »,  Me-eu-sieur GARRETTA ! 

Le gouvernement de l’époque accordera la Légion d’Honneur à GARRETTA.  On ne pouvait faire mieux. 


Documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 
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http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rari... 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rari... 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 




Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
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02/11/2007

Affaire Beljanski

 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre !  
 

 


La justice en France,  c’est comme ça !  (Affaire Beljanski) 



Lorsque l’on assassine une personne, on va en prison. 
Quand on en assassine des milliers, on reçoit la Légion d’Honneur.  (Garretta) 
Quand,  des personnes,  on en assassine des millions à travers le monde,  on se retrouve au Palais de justice de Paris,  assis sur le banc des plaignants,  à pleurnicher que le monde est méchant. 

Et,  l’on fait gravement condamner de sales individus à qui, il y a quinze ans, le bon médecin ne prédisait que quelques semaines de survie. 
Aujourd’hui ces sales individus sont toujours bien en vie,  toujours bien portants. Merci pour eux !  Cela pour avoir,  à l’époque,  refusé de prendre le bouillon de onze heures que voulait leur imposer le bon médecin. 


Ces sales individus ont peut-être échappé au virus mortel. 
Ils n’échapperont pas à la justice ! 
Entre nous, pour être honnête,  au tribunal,  ce n’est pas tout à fait de cette façon que les choses ont été présentées au public.  Mais,  c’est ça !  Quand même ! 


Le premier travail d’un journaliste est de se taire.  Son deuxième,  est de mentir ! 
À ce procès,  ils étaient venus,  les journalistes.  Ils étaient nombreux.  Bien sûr,  ce n’était pas les meilleurs,  loin s’en faut.  C’était même les plus branquignols.  Ou les plus tocards,  pour ceux qui préfèrent. 
C’est sans doute là, la raison pour laquelle la presse n’a jamais osé retransmettre l’information au public. 

 






Mirko Beljanski
Mirko Beljanski est un brillant biologiste qui a travaillé tour à tour à l’institut Pasteur et au CNRS. 

Ces gens la ne prennent pas de retraite.  Il en sait long sur le cancer et le sida.  Il crée et commercialise un médicament,  le BP 100,  efficace contre ces deux maladies. 

Contre le cancer,  peut être !  Contre le sida,  ça c’est sûr ! 
Il est évident que face à un poison absolu comme l’AZT,  un simple placebo fait des miracles. 


Le procès 
Ce que l’industrie du médicament reproche à Beljanski,  c’est d’avoir diffusé son produit sans autorisation de mise sur le marché. 
Mon con !  Forcément !  Il est évident que Beljanski n’allait pas donner la composition de son produit miracle à une puissante industrie qui gagne à fabriquer des malades. 

À l’origine de l’affaire,  c’est une cinquantaine de personnes qui sont mises en examen.  Le plus souvent,  d’anciens malades.  Pour le procès,  la justice n’en retiendra que 17 mais ils sont visiblement bien sélectionnés.  Ce sont des intellectuels bien dans le système,  il n’y a rien à craindre d’eux. 

Aux différents procès Beljanski auxquels j’ai assisté,  l’équation pour les Beljanski est simple : 
- Soit on se défend,  on gagnent et on est ruiné ; 
- Soit on ne se défend pas,  on perd,  on paye l’amende et on va poursuivre le business ailleurs. 

Vous l’avez compris.  Les Beljanski auraient pu sauver beaucoup plus de gens mais cela leur aurait rapporté beaucoup moins. 



Sida,  un petit mensonge 
(Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
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02/10/2007

Sida, le dossier



Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre !  


 

Sida,  le dossier 


Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger. 


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news   

 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

Sida,  un petit mensonge  (Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
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01/09/2007

Préservatif, c’est pas une vie !

 

  . 
 

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou,  cérébrale 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Préservatif,  c’est pas une vie ! 



- Pour chercher un remède contre le sida,  il faudrait qu’il y ait quelque chose à trouver. 

- Le préservatif ne protège pas du Sida,  l’abstinence non plus. 


SIDA,  L’IMPOSTURE 

Le Sida est une affaire politique.  Non pas une affaire médicale ! 



Voici quelques temps,  un débat sur le préservatif à dégénéré. 

Les uns,  des sommités scientifiques  (La science est une religion de remplacement)  affirment que :  « NON !  Le virus imaginaire ne passe pas à travers le préservatif ».  

Les autres,  des sommités religieuses affirment que :  « OUI !  Le virus imaginaire passe à travers le préservatif ». 


Que faut-il croire ?  Ma pauvre dame !  À quel Saint faut-il se vouer ? 
En arriver à pareil niveau de débat,  on se demande comment toutes ces sommités parviennent à dormir la nuit ? 


La solution miracle 
Dans ce dédale de polémiques intellectuelles du vingt et unième siècle,  on apprend qu’une association de lutte contre le Sida a,  elle,  trouvé la solution miracle.  Ça marche ! 

En plus du préservatif,  l’association fournit aux jeunes un contraceptif.  L’association prétend que l’idée fait des miracles.  On a la solution,  il n’y a plus de problème.  Vous voyez bien,  c’est possible ! 

Pour ceux,  ils sont nombreux,  qui ne connaîtraient pas le début de l’histoire  (Tout le monde n’est pas né dans les années 60-70).  Il faut rappeler que le virus imaginaire est un virus intelligent.  Le virus intelligent abandonne toute activité dès lors qu’il est confronté à un rapport sexuel procréatif. 

Si l’on ne met pas la « capote »,  ça marche !  Cependant,  il ne faut pas oublier la contraception.  Le tour est joué. 


Un retour en arrière de quelques années s’impose. 
Dans les premiers temps où l’on a commencé à s’inquiéter du Sida,  les scientifiques,  les vrais  (Il y en avait encore à l’époque.)  se sont penchés sur le problème. 

Contrairement aux racontars des menteurs professionnels,  la recherche ne se fait pas le nez dans les éprouvettes.  Ni,  les yeux rivés sur l’objectif d’un microscope électronique,  à la recherche d’une belle image estampillée :  « Virus de quelque chose ». 



Le premier travail consiste à classer la maladie dans la bonne statistique de mortalité. 


Ce qui est apparu immédiatement : 
La mortalité pour cause de Sida n’entre pas dans une statistique de maladie contagieuse.  Ce n’est pas non plus une statistique de maladie sexuellement transmissible.  Ce n’est d’ailleurs pas une maladie du tout. 

La statistique de mortalité pour cause de Sida est une statistique d’empoisonnement ! 


Il restait donc à rechercher les causes de cet empoisonnement 
L’on est tombé en premier sur l’AZT.  L’AZT était connu pour être un poison absolu.  L’AZT sera appelé aussi :  « Le Sida sur ordonnance ». 

C’est ce qui explique que les symptômes du Sida n’apparaissent qu’après le début des soins,  si début de soins il y a. 

On remercie les menteurs professionnels,  dont le premier métier est de se taire,  pour avoir passé sous silence un phénomène déterminant aux Etats Unis. 


Aux Etats Unis,  on a constaté un nombre important de guérisons spontanées. 
Les « malades » n’avaient pas d’argent.  Ils n’avaient donc pas les moyens de se procurer la précieuse médication. 
Naturellement,  pour que la guérison soit rendue possible,  il fallait encore abandonner quelques vilaines habitudes comme :  « L’usage de la drogue ainsi que certaines perversions sexuelles ». 

À l’AZT que,  soit dit en passant,  l’on trouve dans la plupart des vaccins,  il faudra aussi ajouter la drogue que l’on injecte directement dans le sang. 
Il faudra ajouter également un bon nombre de produits médicamenteux que l’on absorbe par perfusion. 
(Ce qui provoque le phénomène n’est pas le virus imaginaire à la pointe de l’aiguille,  mais le produit qui est contenu à l’intérieur.) 

À cela,  il ne faut surtout pas ignorer le lubrifiant que les pédés utilisent lors de leurs rapports sexuels.  Le lubrifiant transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  Si le lubrifiant n’est pas en principe pathogène,  il est suffisant pour déclencher le phénomène de rejet.  C’est ce phénomène de rejet qui est repéré par le test.  Etc. 

Va sans dire que,  depuis quelques temps,  au grand dam de certains politiques,  certaines sommités médicales préconisent l’abandon total de l’usage du suppositoire.  Allez comprendre !  Qui a tort ?  Qui a raison ?  (Le Sida est une affaire politique.  Non pas une affaire médicale.) 


La manipulation 
Il ne reste plus qu’à faire une grande embrouille avec l’ensemble et de lier le tout avec un mot magique :  « Truc-machin imaginaire ». 


Le business est sur les rails. 
Dès 1982,  on avait fait le tour du problème.  Il n’y avait plus rien à trouver.  La recherche était terminée !  Le grand business d’asservissement des foules pouvait démarrer.  Le Sida se transmet par la bave des menteurs professionnels. 


Un mot néanmoins à propos du sang frelaté 
Le sang était bien frelaté,  non pas contaminé.  Ce qui n’est pas la même chose même si cela aboutit à un résultat identique. 


Le Sida n’est pas affaire médicale mais une affaire politique. 
Les virus imaginaires ne ciblent que des cerveaux morts. 
Quand on croit en des dieux imaginaires,  on croit pareillement en des virus imaginaires. 

Le test de sérologie ne démontre rien.  Il démontre seulement qu’un organisme en bonne santé réagit normalement pour se débarrasser d’un intrus.  Cela ne désigne pas un virus. 


L’Afrique :  Contrairement aux croyances imposées,  l’avènement du virus imaginaire n’a en rien changé les chiffres de la mortalité. 

La mortalité exceptionnellement en Afrique est due à un manque d’hygiène,  à une croissance démographique incompatible,  aux conditions climatiques qui génèrent de multiples parasites  (Microbes,  bactéries,  Etc.  Mais pas de virus). 

Quand les journalistes affirment que 80 % des Africains sont séropositifs,  les journalistes ont parlé pour ne rien dire.  Mais,  est-ce encore à démontrer ? 


Conclusion :  Dans cette poubelle d’obscurantisme du vingt et unième siècle que l’on doit encore et comme toujours aux curés,  que l’on nomme : « Sida »,  le seul à avoir raison à propos du préservatif,  c’est le Pape.  N’est-ce pas un comble ?  (Le préservatif ne protège pas du Sida.) 

L’objectif de cette monstrueuse mascarade étant d’inciter les femmes à ignorer la contraception au profit du préservatif.  Contrairement à ce les intellectuels affirment,  Le préservatif ou le contraceptif ne produisent pas le même effet. 
Les curés sont bien les seuls à en avoir pris conscience.  Ils exploitent l’ignorance qu’ils ont instituée pour leur profit. 


Définition d’un intellectuel 
Un intellectuel,  c’est comme un crétin.  Dès l’instant où il a compris quelque chose,  il croit savoir. 

« Quand on voit tous ces cons,  on se demande comment on est allé sur la Lune ? 
- Quand on voit tous ces cons,  il n’y avait rien de plus facile. » 


Vive la Croissance 


De quoi se plaint-on ? 
Avec ou sans Sida,  chaque jour qui passe,  il y a 200 000 habitants de plus sur la planète. 
Cela veut dire que les choses ne vont pas si mal que ça. 
Pour les problèmes de l’écologie,  du logement,  de l’énergie,  on aura bien le temps d’envisager cela plus tard. 

Les curés affirment que 20 milliards d’habitants,  c’est possible. 
Et,  si cela est possible,  c’est l’objectif à atteindre  (Au plus vite). 


Le détail,  il existe peut être un piège. 
Moralistes par devant,  sans scrupules par derrière,  les curés vivent de la misère qu’ils produisent. 


Il ne faut pas rêver. 
On ne sait pas vraiment si 20 milliards d’habitants,  c’est possible. 

En revanche,  on a compris que les 20 milliards d’habitants ne seront que :  « Des cohortes
d’individus asservis,  drogués,  malades,  gavés d’imaginaires,  de rêves,  de croyances,  d’ignorance et de mensonges ».  (Des cerveaux morts asservis aux curés,  un peu comme aujourd’hui.) 
Bernard Monnier 

 

 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news    


 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

Sida,  un petit mensonge  (Le complot des blouses blanches et des soutanes) 
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/si...  



 

 

01/08/2007

Le virus de la grippe aviaire

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Le virus de la grippe aviaire 




Ce matin-là,  les Français se réveillent sur une information de première importance.  Un virus vient de faire un mort en Asie. 


De suite,  les journalistes nous rassurent.  
Il ne faut pas s’alarmer ni céder à la psychose.  C’est le virus de la grippe aviaire.  Il ne se transmet pas à l’homme. 


Ouf !  Je suis rassuré. 
Pas vraiment,  il est vrai.  D’une part parce que les journalistes savent bien se taire quand on leur demande. 
D’autre part,  quand on imagine le nombre de naissances et de décès journalier dans les pays asiatiques,  un mort pour cause de virus n’est pas vraiment significatif. 

De plus,  entre l’Europe et l’Asie il y a une distance certaine.  Et d’ailleurs,  comment et pourquoi les journalistes français ont eu l’information ?  Eux,  qui le plus souvent,  ne s’intéressent même pas à ce qui se passe dans leur propre pays. 

Là,  on ne l’a pas dit !  On ne le dira jamais que le premier métier d’un journaliste est de se taire et que son deuxième métier est de mentir.  On ne l’a pas dit ! 


Merci !  L’heureuse invention des virus. 
En revanche ce que l’on dit,  c’est que les histoires de virus,  pour quelqu’un qui s’y intéresse de prêt,  ce n’est jamais très clair.  Tout repose sur la croyance aveugle de gens qui n’ont pas besoin,  ni envie de savoir.  Le savoir,  c’est du travail.  Le travail c’est fatigant.  Il vaut mieux laisser penser les autres.  (Ceux qui en ont les moyens.) 

À propos des virus « médicaux »,  si l’on veut voir clair dans l’information,  il existe une solution très simple.  On remplace le mot « virus » par son synonyme. 
On remplace le mot « virus » par le mot « imposture ».  Tout devient clair. 

Pour ce qu’il en est des éventuels symptômes,  dans les cas où il en existe. 
Les origines matérielles des symptômes sont rarement du ressort des médecins,  moins encore des médicaments.  Merci !  L’heureuse invention des virus. 
(Les symptômes du Sida n’apparaissent qu’après le début des soins.  Si début de soins,  il y a.) 

Ce premier mort  (vrai ou supposé)  a eu pour mérite de sensibiliser les Français sur l’existence du virus de la grippe aviaire.  Auparavant,  personne ou presque n’avait jamais entendu parler de ce virus. 

Question ! :  « Pourquoi les Français ? » 
Réponse :  Bonne question !  Je vous remercie de me l’avoir posée. 


Bientôt,  nous avons droit à un deuxième mort  (Toujours en Asie). 
Deux morts,  c’est énorme !  Ce n’est pas encore une pandémie.  (Pas encore !  Mais,  dans les milieux bien informés,  on est inquiet et on se prépare.  La valeur de la santé des Français,  c’est sacré !) 


On se doit d’agir ! 
Médecins du Monde et le Secours catholique envoient en urgence des équipes sur place.  Il faut analyser sérieusement la situation pour prévenir les risques. 
(Médecins du Monde pour envoyer des armes.  Le Secours catholique pour envisager une collecte nationale à l’échelle de la tragédie vécue par les asiatiques.) 

C’est ainsi que l’on apprend,  les journalistes nous l’avaient caché,  que ce ne sont pas deux mais cent morts que l’on dénombre.  Cent morts causés par le virus de la grippe aviaire.  Avec Médecins du Monde et le Secours catholique,  l’information c’est du sérieux.  On en a pour notre argent. 


Ce nouveau virus dispose de tous les attributs pour devenir la grande vedette de la boîte à crétiniser. 
Le problème,  il est là !  La plupart des virus naissent en Asie.  C’est comme ça !  On ne discute pas ! 
Habituellement pour arriver en France afin de remplir les poches des médecins,  de remplir les caisses des industriels du médicament,  de régaler les curés qui coiffent l’ensemble,  cela en prélevant dans les caisses sociales,  les virus asiatiques savent trouver le chemin par eux-mêmes. 

Oui mais voilà !  Notre virus de la grippe aviaire est un médiocre.  Seulement cent morts en Asie,  pas de quoi pavoiser.  De plus pour venir en France,  il faudra sérieusement lui venir en aide.  On cherche des solutions.  Les spécialistes sont à la peine. 


Les journalistes vont nous arranger cela.  
L’idée est de faire venir le virus par la voie des airs,  avec les oiseaux eux-mêmes. 
Oui !  Mais voilà !  Nous sommes en hiver.  Faire traverser l’Asie et l’Europe centrale,  d’est en ouest,  en hiver par les oiseaux,  même en expliquant aux oiseaux que le paysage est fabuleux,  il n’y a pas trop de volontaires.  Les oiseaux sont peut-être malades mais,  pour autant,  ils ne sont pas fous. 


L’autre idée est d’organiser une compétition.  
Un rallye type Monte Carlo ou course genre Route du Rhum.  Les journalistes disposent de moyens illimités. 
On prévoit des étapes,  repas,  boissons chaudes,  aires de repos avec télé,  cellules médicales et accompagnement psychologique.  Le grand jeu ! 

La première route préconisée est la route du nord.  Naturellement,  on est en hiver.  Il fait froid.  Il va falloir voler beaucoup pour se réchauffer. 
Mais voilà !  Les journalistes ont oublié que les oiseaux ne sont pas des avions.  Ils ne sont pas équipés pour le vol sans visibilité.  Les oiseaux ne volent que par beau temps.  En cas de mauvais temps,  ils se posent et attendent.  La proposition de la route du nord ne reçoit que des dos tournés. 

Qu’à cela ne tienne !  Les journalistes envisagent bien vite une route du sud.  Le tracé est plus touristique mais beaucoup plus long.  Certains délais ne pourront êtres respectés.  Les journalistes vont nous arranger cela. 

On assure au vainqueur la notoriété et la gloire.  Le parcours est booké.  Les concurrents sont briffés.  Le starter peut donner le départ.  PAN ! 


Les oiseaux n’ont rien compris.  Ils sont partis dans tous les sens. 
Certains vont se poser en Australie.  En Australie,  la grippe aviaire n’intéresse personne.  En Australie,  on oublie bien vite ces crétins d’oiseaux. 

D’autres arrivent enfin en Inde où ils sont attendus impatiemment.  En Inde,  les oiseaux font un malheur  (Dans tous les sens du terme). 

Il faut savoir que l’Inde,  c’est pas la France.  Si en France,  ce qui gagne et produit du PIB,  c’est le malade.  En Inde,  ce qui gagne,  ce sont les gens qui crèvent de faim. 
Et en Inde,  la santé des gens qui crèvent de faim,  c’est sacré.  Il est hors de question qu’ils meurent malade. 

En Inde,  on prend une mesure adaptée à la situation.  On abat quelques dizaines de million de volailles.  Les gens qui crèvent de faim doivent mourir bien portants. 


Que s’est-il passé ?  
Est-ce la suite de cet incident ?  Les oiseaux déclarent forfait !  Il n’y a plus aucun concurrent pour poursuivre cette compétition prestigieuse. 

Finalement,  les journalistes disent que c’est tant mieux.  Que cela va permettre d’accélérer et d’aller plus vite.  Effectivement,  on va brûler les étapes.  À cette époque,  on brûle aussi beaucoup de voitures.  (Les émeutes de décembre 2005) 


Le grand rallye aviaire progresse très vite.  
En Egypte,  ce sont trois canards morts que l’on découvre.  Ce ne peut-être que la grippe aviaire.  La question ne se pose même pas.  Dès cet instant,  on déclare officiellement ouverte la chasse aux canards morts. 


En Hongrie.  
Les pays de l’Europe de l’est sont des pays où l’on privilégie encore l’élevage traditionnel.  La grippe aviaire n’avait pas le droit de rater ces pays là. 


Les journalistes nous noient dans un bain d’émotionnel.   
La télé nous montre un éleveur désespéré.  Il a tout perdu.  Il est ruiné ! 
On enferme ses volailles encore vivantes dans des sacs.  Visiblement,  c’est pour les emporter et les abattre. 

Un autre éleveur nous dit quelque chose que personne,  ou presque,  ne comprend.  Heureusement !  Grâce à dieu !  La traductrice qui ne comprend rien non plus mais qui connaît bien son texte,  nous explique :  « Nous,  ce que l’on veut !  C’est que l’on vaccine nos volailles et que l’on en parle plus ». 
Eh bien voilà !  La boucle est bouclée !  On a une bonne idée de la fin du feuilleton.  Il n’y a plus qu’à attendre. 


L’Afrique n’y échappe pas.  Elle aussi est envahie.  
Les journaux et la télé nous le font bien voir.  Nous avons droit à un africain bien de chez nous qui,  un masque sur le visage  (Sans doute pour ne pas être reconnu.),  le regard apeuré,  nous montre une poignée de poussins.  Ces poussins sont des phénomènes !  À peine sortis de l’œuf,  ils ont déjà attrapé la grippe aviaire.  Si,  Si,  on ne ment pas !  C’est dans les journaux ! 

Encore les journalistes,  quand il est question de fric,  ils ne s’arrêtent pas sur les détails.  Les journalistes nous annoncent sérieusement que :  « Le froid oblige les oiseaux à remonter vers le sud ! ». 

On est en droit de ne pas comprendre du premier coup.  Mais en aparté,  les journalistes expliquent.  Ils disent cela pour se mettre à la porté de l’auditeur.  Si les journalistes sont des crétins,  c’est pas de leur faute.  C’est de la faute aux croyants. 


L’Allemagne,  maintenant.  
Un chat a mangé un piaf !  Il a attrapé la grippe aviaire ! 
Là encore,  on a droit aux images.  Ce n’est que du bonheur et de l’émotionnel ! 

Notre matou allemand est un matou de luxe.  Il ne semble nullement impressionné par les photographes et les journalistes.  À le voir,  on devine que notre matou de luxe a déjà fait tous les métiers devant les caméras. 
Bref !  Il est entouré de mains qui se veulent protectrices.  Notre matou de luxe a la grippe aviaire.  Ça c’est sûr ! 


La France est encerclée.  
On se prépare à l’assaut final.  Depuis longtemps,  de façon préventive,  dans les élevages traditionnels,  on a confiné les volailles.  On imagine les conséquences. 

Il faut aussi savoir que ce qui est garanti sain,  c’est l’élevage en batterie.  Tout ce qui évolue en milieu naturel est exposé à des tas de pollutions de toutes sortes.  La nature nuit à la santé. 


La défense s’organise.  
On détruit les nids d’hirondelles.  On abandonne les chats. 

Dans les communes,  les Maires se plaignent de manquer d’informations.  Manquer d’informations,  cela fait toujours bien dans le paysage politique.  Les journalistes sont ravis.  Ils nous en remettent plusieurs couches. 


Un Maire va plus loin.  
Il se casse d’un arrêté interdisant la consommation de volaille dans les cantines scolaires de sa commune.  Il provoque un tollé au niveau des associations. 


Le discours des associations n’est pas franchement clair. 
Il faut savoir que les associations évoluent sous le contrôle des curés.  Les curés sont financés par l’industrie du médicament.  Les associations sont au service de l’industrie du médicament et sont,  le plus souvent,  financées avec du bon argent public. 

Bref !  Si le discours des associations n’est pas franchement compréhensible,  il est suffisamment convaincant pour le Préfet qui annule l’arrêté du Maire. 

Manger de la volaille à la grippe aviaire,  c’est bon pour la santé des médecins,  de l’industrie du médicament,  des curés et des associations. 


Un cygne est retrouvé mort.  
C’est peut-être la grippe aviaire !  Toute la France est maintenue en haleine ! 
Finalement,  au bout d’une semaine,  CE … N’ … EST … PAS … LE … VIRUS … DE … LA … GRIPPE … AVIAIRE !!! 
Ouf !  Nous sommes rassurés !  Et surtout,  nous sommes maintenant réellement convaincus de l’existence de ce virus imaginaire.  Bref !  Ce n’était qu’un cygne mais c’est déjà un signe. 


Encore un canard mort  
C’est peut-être la grippe aviaire !  Le préfet déploie un périmètre de cent kilomètres de sécurité.  On le voit bien à la télé,  à chaque passage on lave les véhicules et l’on désinfecte les roues. 

On informe aussi le public que,  dans cette zone,  il faut éviter de circuler inutilement.  C’est grâce,  parait-il,  aux déplacements humains que le virus se propage.  (En voilà une,  qu’elle est bien bonne !) 


À trop en parler,  cela finit par arriver.  
Voilà,  c’est fait !  Le virus de la grippe aviaire,  on n’y croyait plus,  il s’est enfin installé.  Il a envahi un département du sud de la France. 


Les émissions « d’informations » se succèdent.  
C’est ce brave père de famille,  en apparence toujours le même.  Il vit un drame épouvantable.  Mettez-vous à sa place !  Il a un chat chez lui !  Ses enfants caressent le chat !  Et,  si le chat attrape la grippe aviaire ? 

Habituellement,  je ferme ma radio avant d’entendre la réponse.  Ce jour-là,  je ne suis pas chez moi.  Je suis dans un lieu public et je subis la réponse. 
Le chercheur au CNRS de circonstance rassure notre brave père de famille.  Il n’a pas lieu de s’inquiéter.  Il n’habite pas dans la zone touchée par le virus. 

Il est bon de savoir que la zone touchée par le virus se limite à un département et aux communes limitrophes,  ainsi qu’à une commune qui s’appelle l’Allemagne.  On le constate,  en matière de géographie,  au CNRS,  on n’est pas meilleur que les journalistes. 

Bref !  Si le brave père de famille n’a pas de raison de s’inquiéter puisqu’il habite dans une région qui n’est pas touchée par le virus,  les autres se démerdent. 


Le salut nous vient de l’Europe.  
C’est l’affolement général.  Heureusement,  il y a l’Europe. 
Face à cette situation hors du commun,  chacun est désemparé.  Mais,  la Commission européenne est là et veille au grain.  L’Europe autorise ENFIN la vaccination des volailles.  Merci l’Europe ! 


Il est déterminant d’insister,  c’est l’Europe qui autorise la vaccination.  
Il était temps !  Il faut dire que l’on a pris beaucoup de retard.  Les stocks de vaccins étaient prêts depuis longtemps.  Certaines doses ont dépassé la date de péremption. 

Ce n’est pas grave !  Comme on dit dans l’industrie du médicament,  un bon vaccin c’est comme un bon fromage.  C’est après la date péremptoire qu’il est le meilleur.  Et de toutes les façons,  il y a urgence.  On ne discute pas ! 

Bref !  Il faut écouler les stocks et on vous dit pas les doses.  C’est le généreux et pas regardant contribuable qui régale. 


Une campagne de consommation
 
Les volailles tout juste vaccinées,  à peine en début de convalescence vaccinale,  le Premier ministre de l’époque décide de nous mettre tout cela dans nos assiettes.  Il lance une grande campagne de consommation. 
Distribution gratuite aux associations qui « aident » les SDF et consommation obligatoire dans les cantines scolaires.  (Voilà un Premier Ministre qui sait bien,  lui,  quels sont les malades qui gagnent le mieux.) 


Quant aux associations ??? 




La bonne question :  
Une population malade est une population soumise.  Si le virus est imaginaire,  en revanche les toxines vaccinales ne le sont pas. 
Existe t-il un lien entre les toxines que l’on a concentrées dans les assiettes en 2006 et la grande victoire de la démocratie de 2007 ? 

Une chose est sûre !  Il existe un lien entre le mythique du trou de la Sécu,  le Capital de la Dette publique et le financement des partis politiques de gauche comme de droite. 

 

 

 

01/05/2007

Les Mots mythiques

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Les Mots mythiques 




Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et le plus … inutilement possible.




La connerie humaine vue avec quelques trois mille ans de recul,  cela peut prêter à rire  (Le mythe d’Ulysse). 
En revanche,  la même connerie,  réactualisée à notre époque,  vue par ceux qui la construisent chaque jour, risque d’en faire rigoler beaucoup moins. 


Est-ce réellement une surprise. 
Les gens qui détiennent le pouvoir ne voient pas les choses de la même façon que les asservis. 
Un asservi est programmé pour vivre dans un univers de compétition permanente.  Il doit être le meilleur pour gagner.  Pour se faire,  il doit bouffer les autres et ne pas se faire bouffer lui-même. 

En revanche,  ceux qui détiennent le pouvoir n’ont pas cette préoccupation. 
Si dans le cours d’une année,  Airbus vend davantage d’avions que Boeing,  ou inversement,  ils n’ont pas à se soucier.  L’argent viendra dans leurs poches et,  de toute façon,  l’argent,  ils n’attendent pas après. 


Le grand principe : 
« Pourquoi faire en seulement six mois ou moins,  ce que l’on peut faire en dix,  vingt ans ou jamais ? » 
La préoccupation des gens du pouvoir est :  « Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et,  le plus inutilement possible ». 
Bref !  Pour dire simple :  « Pourrir la vie du plus grand nombre ». 


Les mots mythiques sont à la source des manipulations. 
Sans jamais rien expliquer,  faire tout comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’imposture du mot :  « Croissance » 
Dans ce monde de compétition imposée,  où le repère est celui de l’argent,  le mot mythique par excellence est le mot :  « Croissance ». 


Ils ont l’étiquette des meilleurs spécialistes monétaires.  (C’est encore à voir !) 
Tous ces meilleurs,  bardés de diplômes,  radotent leurs exposés en nous bombardant toujours du mot : « Croissance ».  Facile ! 
La Croissance c’est facile.  Chacun comprend et ne pose pas de question. 
(Sans jamais rien expliquer,  tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.) 

Le mot « Croissance » est un mot magique à caractère imaginaire.  Il ne se matérialise que dans l’imaginaire fertile des personnes maintenues dans l’ignorance.  (L’imaginaire des croyants)  Ce mot :  « Croissance » répond à lui seul à toutes les interrogations. 


Plus tu cours,  plus tu as besoin de courir. 
On fabrique de la croissance pour créer des emplois.  Les emplois produisent de la croissance,  etc. 


La croissance repose sur le calcul du P.I.B.  Produit Intérieur Brut. 
Comme on va le voir,  par Produit Intérieur Brut,  on est en droit d’imaginer ce que l’on veut.  (C’est bon pareil.) 

Quand le PIB augmente, on dit que le pays fait de la croissance.  Quand le pays fait de la croissance,  il s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


Bien sûr,  à des gens qui n’ont pas besoin de savoir,  on ne leur dira pas.  Chut ! 
On ne leur dira pas que le PIB est un calcul aveugle.  Le PIB est la somme de toutes les factures effectuées au niveau national  (Les factures publiques et les factures privées). 
Ce calcul aveugle ne prend jamais en compte la raison positive ou négative des factures.  Un drame ou une nouvelle entreprise de biens publics,  c’est du PIB pareil. 


Le PIB est,  en sorte,  « Le chiffre d’affaires national ». 
Le PIB n’est autre que la somme de tous les chiffres d’affaires des entreprises,  privées ou publiques,  en activité sur le territoire national. 


L’hypocrisie du calcul 
Tout drame entre dans le calcul de la croissance : 
- Un accident de voiture,  grave si possible,  et hop !  Voila du PIB ! 
- Un super pétrolier qui coule en polluant des centaines de kilomètres de côtes,  c’est encore du PIB.  Le pays s’enrichit ! 
- Une tempête dévastatrice comme celle de décembre 1999,  c’est une année de croissance,  une année de richesse,  une année de liesse,  une année de bonheur. 
- Bref !  Toute production de misère ou de mal-être est un moteur de croissance.  Pourquoi se priver ? 

On se prend à envier ces pays qui,  sous d’autres latitudes,  ont la chance,  eux,  de bénéficier d’une dizaine de tempêtes par an.  Quelle chance ils ont ! 
Pauvres de nous,  sous nos latitudes,  nous n’avons droit,  en moyenne,  qu’à une grand tempête par siècle.  Et encore,  il faut un bon siècle. 


Heureusement,  chez nous,  on n’a pas de tempêtes mais on a des idées. 
Pour ajuster la croissance et donner un petit coup de pouce au PIB,  on peut augmenter le prix du carburant des voitures,  par exemple.  Ou bien le coût des transports.  Le résultat est le même. 

Mais,  ce qui est incontestablement la grande source de PIB,  de croissance,  de richesse pour le pays.  Et,  d’argent pour ceux qui en ont besoin,  ce sont les malades. 
Pour se donner une idée,  on peut observer qu’il existe autant de pharmacies que de boulangeries.  Cela n’est que la partie visible de l’iceberg. 
On devine facilement que les pharmaciens font davantage pour le PIB que les boulangers pâtissiers. 
C’est normal !  Les Pharmaciens nous expliquent.  Pour être boulanger pâtissiers,  il n’est pas nécessaire de savoir.  Il n’est pas utile d’aller à l’école  (Pour apprendre à mentir). 

D’ailleurs en la matière,  nous bénéficions d’un système social unique au monde.  Ce système social semble n’avoir été instauré que pour remplir les grandes poches,  et surtout les caisses,  de ceux qui contrôlent l’industrie du médicament  (Ainsi que le capital de la Dette publique). 



Pour produire des malades,  chez nous et ailleurs,  ils ont des idées. 
Les moyens pour multiplier les malades et remplir les hôpitaux sont légion : 
- Les maladies iatrogènes sont la conséquence de complications médicamenteuses.  (Un mauvais usage des médicaments.) 
- Les maladies nosocomiales sont des maladies attrapées lors de séjours dans les hôpitaux. 
- On ne parlera pas de la nourriture.  La nourriture est contrôlée et garantie saine.  C’est vite dit ! 
- En revanche,  certains cosmétiques,  apparemment anodins,  souvent vendus fort chers,  sont une belle source de remplissage des cabinets médicaux.  Etc.  Etc.  C’est sans limite. 


En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir bon nombre de maladies nouvelles. 
Ce n’est pas seulement une boutade pour faire rire. 
Le fin du fin est de transformer les bien portants en malades  (En malades graves évidemment). 
Pour cela,  nos « scientifiques » on inventé le mot mythique absolu.  Un mot issu de l’imaginaire.  Le mot :  « VIRUS » ! 

 

 

 

01/03/2007

Ces virus imaginaires qui nous manipulent.



Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Ces virus qui nous manipulent. 

Le principe de « l’infiniment » 



L’important c’est de comprendre !  Non pas de savoir. 
Dès l’instant où l’on a compris,  on n’a pas besoin de savoir.  Reste à installer dans les têtes des repères imaginaires et imbéciles.  Et, c’est parti !  Ça roule,  les billes ! 


L’infiniment ancien 
Le concret et le palpable sont interdits.  Tout doit reposer sur l’imaginaire.  Notre professeur Tournesol de télé nous raconte l’actualité de l’infiniment ancien.  Il y a deux millions d’années,  cinq millions,  quatre milliards aussi,  c’est mieux ! 


L’infiniment éloigné 
C’est l’actualité de l’infiniment éloigné.  Quelques mille ou dix mille années lumière suffiront largement.  L’animatrice est ébahie.  Le spectateur doit en être tout autant. 


L’infiniment petit 
Il est interdit de voir,  de sentir et de toucher.  L’actualité d’aujourd’hui sera encore traitée de la même façon : « En utilisant des mythes imaginaires ». 

Le public ne doit jamais accéder au savoir.  À aucun moment un individu ne doit être autonome et se gérer par lui-même.  Il ne doit jamais échapper à la dépendance du système qui l’asservit.  La moindre banalité sera traitée par un mensonge.  L’outil classique :  « L’infiniment petit ». 

Avec les gènes,  les virus viennent en bonne place.  Les virus obligent à croire sur parole le « scientifique » (Celui de la télé).  Les virus  (Les gènes aussi)  permettent de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.  (Avoir compris n’implique pas le savoir.  C’est même souvent le contraire.) 


Allez !  Puisque vous insistez,  j’vous en raconte une. 
Voilà quelque temps,  un « maître d’école » me montre une image.  Il s’agit de l’image d’une pomme de terre.  Pour être précis et pour les spécialistes,  un tubercule.  La pomme de terre est en état de germination très avancée.  Visiblement,  elle a été préparée spécialement pour la photo.  Nourrie hors sol,  la pomme de terre a développé des germes tentaculaires. 

On est d’accord !  La photo a été prise pour donner un aspect inquiétant à la pomme de terre.  C’est vrai !  Mais quand même,  ce n’est qu’une patate.  Ce n’est pas le dernier modèle du vilain virus, photographié au microscope électronique.  Vilain virus qui fait mode dans les rédactions. 

Visiblement,  notre « maître d’école » ne sait pas ce qu’est une pomme de terre qui germe.  Il ne sait pas non plus,  ce qu’est un microscope électronique.  Il n’a pas la moindre idée des images qui en sortent.  Il répète !  D’ailleurs,  il n’est pas « maître d’école ».  Mais,  il le croit.  Il explique aux autres.  N’est-il pas payé pour cela ? 

Dans la foulée,  j’ai droit à une leçon de morale :  « Quand on ne croit pas à ces réalités,  on vit dans un autre monde ».  À philosopher ! 

Ma conclusion :  « Lorsque l’on croit à des dieux imaginaires,  on croit pareil aux virus imaginaires ». Et,  malheureusement,  on a tous les pieds dans le même monde. 
La main du Préfet (Quatrième partie) 

Les virus imaginaires se transmettent par la bave des journalistes,  des politiques,  des curés et des enseignants. 

 

 

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Virus.jpgRené BICKEL

 

 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 

Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news    


 

 

 

 

24/02/2007

LE REMPLISSAGE DES HÔPITAUX

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise. 

 


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





LE REMPLISSAGE DES HÔPITAUX 

La morale est sauve !  

 

 

 

Fonds sociaux  » » »   Démographie des malades   »»»   Gros chiffre d’affaires   

 

 

C'est le nombre des malades qui produit le chiffre d’affaires de l'industrie du médicament. 

Hôpitaux.jpg

 

 

HYPOCRISIE du SYSTÈME
Un individu n'a-t-il de valeur que s'il est pauvre et malade ? 
(Plus il y a de malades, plus l'industrie du médicament fait de profit.)

 

 

 

Pourquoi faut-il fabriquer des malades ?
La logique serait de penser qu'il y a toujours "bien assez de malades comme cela !"
De dire qu'il n'y a pas lieu de se préoccuper d’un pareil problème. 

De plus, il est intéressant de savoir que le financement des Hôpitaux Publics est assuré par une Dotation Globale. (Somme forfaitaire qui est versée par la Sécurité Sociale.) 

À l’origine,  ce moyen de financement des hôpitaux avait été décidé pour décourager le remplissage abusif.  Finalement,  ce sera tout le contraire. 

La Dotation Globale (somme forfaitaire), dont le montant est fixé par les Préfets  (Les Arrêtés préfectoraux), ne prend jamais en compte le taux de remplissage des lits,  ni la condition d'assuré (ou pas) des malades (1).

L'argent entre donc dans les Hôpitaux Publics et,  en absolu,  un hôpital pourrait matériellement fonctionner sans aucun malade.  (Il existe d’ailleurs un exemple connu où pendant des années un service entier en psychiatrie a fonctionné sans aucun malade.) 

Oui !  Mais voilà !  L'argent entre dans les hôpitaux,  c'est vrai !  Mais, sans malade,  l'argent n'en ressort pas ! 

Pour que l'argent ressorte des Hôpitaux Publics, il faut des malades. 
(Les malades sont la composante incontournable entre l'énormité des budgets sociaux et l'immensité du profit médico-pharmaceutique.  Des centaines de milliers de lits sont à remplir.)

 

Rien n'est plus simple
Lorsque l'on dispose du pouvoir,  on contrôle l’industrie du médicament.  On a main mise sur le capital de la Dette publique.  On dispose donc des médias,  des syndicats,  des politiques,  des associatifs.
Rien n'est plus simple que de remplir les hôpitaux ! 

 

Il suffit de transformer les bien portants en malades.
Les habitudes sont prises. Les représentants du corps médical utilisent couramment l'expression imagée "pute et maquereau" pour qualifier le rapport "médecin-pharmacien".


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1)  La morale est sauve, les personnes hospitalisées qui ne disposent pas de la couverture Sécurité Sociale sont prises en charge par l'Aide Sociale. (Aujourd'hui, la CMU pour certains,  voire l’AME pour les autres.)
L'ombre au tableau, c'est que les hôpitaux additionnent volontiers l'Aide Sociale à la Dotation Globale obtenant ainsi des prix de journées pharaoniques face à la réalité des charges. (Merci, les plus démunis.) 


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Transformer les bien-portants en malades 

 

 

L'heure d'été
Le principe de l'heure d'été n'est pas anodin. Chaque jour, on impose à des millions d'actifs de se lever une heure plus tôt. Alors que l'on sait très bien que, le soir, ces personnes continueront à se coucher aussi tard.

Une heure d'activité et de stress en plus pour une heure de sommeil en moins (la meilleur heure) voila une bonne et heureuse affaire qui, à la longue, ne peut que produire des bons et "généreux" malades.

Les malades sont source de PIB. Le PIB, c'est de la croissance. La croissance, c'est le pays qui s'enrichi. Quand le pays s'enrichit, c'est de l'argent pour ceux qui en ont besoin. Va sans dire,  de l'argent pour les riches.  Pour être pauvre, on n'a pas besoin d'argent. 

 

Les maladies dites : "iatrogènes".
En fait, ces maladies n'en sont pas. Ces maladies sont dues à des complications médicamenteuses. Un lit sur cinq d'hôpital serait occupé par cette catégorie de "malades".  (Les mauvaises langues prétendent un lit sur quatre). 

 

Les vaccinations
Le vaccin contre l'hépatite B (encore une heureuse affaire !)  Les toxines contenues dans le vaccin sont plus dangereuses que la maladie elle-même.

L'heureuse affaire :
Si la maladie est guérissable, les conséquences du vaccin sont incurables.
Naturellement, les milliers d'infirmes à vie pour cause de vaccination imbécile sont des personnes qui avaient peu, ou aucune,  chance de contracter la maladie.

 

 

 

 

Une ligne de discours. 
Légaliser l'usage de la drogue et supprimer les prisons.

 

 

Légaliser l'usage de la drogue
(Discours porté par le Ministre de la Malsanté publique, lui même.)
Il n'est pas nécessaire d'expliquer que cette démarche aboutit à remplir les hôpitaux.

 

Supprimer les prisons
À première vue,  la chose peut sembler excessive.  Mais,  la facilité est de considérer les grands criminels pour des malades. 
Les professionnels de l'intoxication cérébrale,  professionnels qui opèrent dans le milieu associatif et politique,  utilisent les médias pour agiter l'idée qu'il faut déplacer les grands criminels de la prison vers les établissements spécialisés.  (Par établissements spécialisés, il faut entendre hôpitaux psychiatriques.)

La nuance :
- On entre dans un établissement spécialisé ;
- On sort d'un hôpital psychiatrique.

 

Ce que le discours ne dit pas :
- Les conditions de détention en univers psychiatrique sont pires qu'en prison ;
- De plus, pour un grand criminel,  le prix de journée en psychiatrie avoisine les 1200 euros par jour (Aide Sociale additionnée à la Dotation Globale) alors qu'en prison le coût journalier n'est estimé qu'à seulement 90 euros.  (Une bonne affaire !) 

À ce sujet,  on doit aussi observer que la morale de l’abolition de la « peine de mort »  repose sur une valeur humaine qui se traduit en chiffres monétaires. 

 

 

 

 

La version moderne (et à grande échelle) du :
« Malade imaginaire »
(Le complot des blouses blanches et des soutanes)

 

 

AZT, un poison absolu pour lutter contre un virus fantôme.
Aussi appelé par les spécialistes : "AZT, le Sida sur ordonnance".

Il n'est pas utile d'expliquer la chose à des gens qui gagnent à ne pas savoir.
Néanmoins, il faut rappeler que l'AZT est reconnu pour être un poison absolu.

À ce titre, cette toxine que certains disent avoir été fabriquée, à l'origine, pour tuer les doryphores, a été interdite de commercialisation à usage médicamenteuse dès le début de sa fabrication.
Le Cartel de la pharmacie a contourné cette interdiction en faisant distribuer cette coûteuse toxine par le canal des hôpitaux (2).

Ce que le discours officiel ne dit pas, c'est que toutes les personnes à qui les hôpitaux publics ont prescrit cette toxine médicamenteuse sont mortes de l'AZT (et non pas du "sida"). 

 

 

 

 

 

La morale est sauve ! 

 

 

Le dogme du virus sert les intérêts médicaux-religieux.
Le SIDA ne cible que des croyants. (Des cerveaux morts)
Quand on croit à des dieux imaginaires, on croit pareillement à des virus imaginaires. Les uns comme les autres, sont tout aussi dangereux.

 

Le test de dépistage du SIDA n'est pas spécifique. (Au détail près qu'il ne cible que des croyants.)
Ce test réagit à de multiples toxines. Voire même, à des produits anodins.

 

Ce test n'est pas un test.
Le test du sida n'est qu'un artifice qui abouti à faire croire à des gens en bonne santé qu'ils sont mourants et qu'ils doivent se soigner. Sachant que les symptômes de la "maladie" n'apparaîtront qu'après le début des soins (si début de soin, il y a).

 

Le SIDA (outil du Pouvoir religieux) exploite la croyance.
Le Sida a permis de reprendre en main les habitudes sexuelles de la foule. Cela au profit de qui l'on devine.
Le virus, quant à lui, ne se transmet que par la "bave" des professionnels faisant profit du mensonge,  journalistes,  enseignants,  associatifs et curés. (3)

 

Merci, le virus imaginaire. Une bonne affaire (En moyenne, 1000 euros par jour et par "malade".) 

 

 

*************************************** 

 

 

2)  L'AZT est commercialisée sous le nom de Zidovudine. 
C'est un gentil nom,  "Zidovudine".  Pour un peu, on en donnerait à des enfants.  D’ailleurs,  certains médecins en prescrivent pour les bébés.  Il ne faut pas se laisser abuser. 
Ce gentil médicament possède autant d'effet thérapeutique que de la Mort-aux-rats. 

 

3)  L'intoxication cérébrale :  L’ignorance pour le mensonge. 
Il faut se méfier des entreprises asservies au cartel de l’industrie du médicament.  Ces entreprises,  fortement financées avec de l’argent public et social,  colportent l'ignorance,  le mensonge et l'esprit de démission.  (L’ignorance et l’esprit de démission sont des valeurs sociales.) 

Une industrie sans précédent 
Avec l'argent public,  ces "entreprises" s'activent sous le masque "associations" de lutte contre le Sida.  (Un profit gigantesque !) 

 


SIDA, 
Depuis trente ans,  les « chercheurs » nous insultent et ridiculisent la science. 

 

 

Trois documents rarissimes sur le Sida.  Le doute ! 


Le VIH n’est qu’une image qui n’a rien à voir avec le Sida. 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7sg_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Business is business,  Tu empoches le fric et tu fermes ta gueule ! 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7tr_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 

Un test à la tête du client 
http://www.dailymotion.com/video/x8f7vb_documentaire-rarissime-sida-le-dout_news 



 


Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.   

 

L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année
  (certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.
  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 

 

 

 


Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts. 
On pourrait donc en conclure que cette imposture n’est pas si grave.  D’ailleurs,  c’est certainement ce que pensent ceux qui tiennent le pouvoir. 

Il faut se détromper. 
À eux seuls,  tous ces sidaïques pompent chaque année des milliards d’euros dans les caisses sociales.  Autant d’argent qui ne profite ni aux vrais malades ni aux vrais handicapés.  

 

 

 

 

Pour conclure 


À raison de quelques 60 milliards d’euros par ans,  argent d'origine sociale qui transite via les hôpitaux publics et l'industrie du médicament,  certains ont bâti un Capital,  le capital de la Dette publique. Soit pour la France,  six fois le budget net de l'état.
Merci les plus pauvres et les malades ! 


Fonds sociaux  » » »   Démographie des malades   »»»   Gros chiffre d’affaires   

 

 

C'est le nombre des malades qui fait le chiffre d’affaires de l'industrie du médicament.
C'est l'industrie du médicament qui alimente le capital de la Dette publique. 

 

L’ignorance pour le mensonge 
Le capital de la Dette publique,  aux mains des curés,  anime l’intoxication cérébrale.  Il finance l’ensemble des industries du mensonge 
(Médias,  associatifs,  syndicats,  politiques)  imposés par l’au-delà. 

Dans la foulée,  on constate que pour certains,  l’abolition de la peine de mort a généré un profit qui n’est pas anodin.  La valeur humaine ne se situait pas là où nous l’a croire. 

Les « moralisateurs »,  qui par ailleurs dans le cadre d’un profit spéculatif,  sont capables d’exterminer des millions de personnes en racontant des histoires de virus imaginaires,  s’en mettent plein les poches. 


 

 

16/02/2007

Le grand business

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  


Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Le grand business 

(Le marchand de bonheur)
 


 

 

Malsanté.jpg

 

 

 

 

 

Le corps médical s’approprie facilement du bienfait du travail d’autrui.  

 

 

Un humoriste a dit : « En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir un bon nombre de maladies nouvelles ». 

Un réaliste a dit :  « La médecine a fait tellement de progrès que maintenant,  tout le monde est malade ». 
Lorsque l’on passe de l’humour au concret,  la chose peut être encore drôle.  Mais,  il faut être bien préparé. 

 

Il y a longtemps qu’on ne nous l’avait pas jeté à la figure.  (Le marchand de bonheur)   
Le coup des pays déshérités,  surpeuplés,  qui jouissent d’une croissance démographique vertigineuse.  Cela,  en ignorant toute hygiène,  sous des climats qui favorisent les maladies. 
On laissera de côté la pollution. 

Cela,  pour démontrer quoi ? 
Tout cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à nous.  (Grâce à l’argent !)  

 

Il y a un truc.  Bien sûr ! 
Il est vrai que sous nos latitudes,  nous bénéficions d’un climat privilégié. 
Le climat limite naturellement la propagation des maladies. 
Par ailleurs,  la pollution mise à part,  nous bénéficions aujourd’hui des meilleures conditions d’hygiène.  Il est donc normal que l’on constate que,  dans nos régions,  la moyenne de vie soit supérieure. 

 

Oui !  Mais grâce à qui ?  L’hygiène !  On la doit au travail de qui ? 
N’est-ce pas le plombier,  qui nous apporte l’eau potable et le gaz dans les appartements ? 
N’est-ce pas l’électricien qui nous apporte l’électricité ?  Cette électricité qui fait fonctionner les réfrigérateurs,  les congélateurs.  Cette électricité qui produit aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène quotidienne ? 
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste « qu’un CAP ».  (Tous ces gens qui sont obligés de travailler pour vivre.) 

De la même façon,  on les oublie également les éboueurs qui nous débarrassent de nos montagnes de déchets ménagers.  Il est vrai,  là aussi,  que pour être éboueur,  « un CAP »,  n’est même pas nécessaire.  Pourtant,  combien de temps tiendrions-nous sans le travail des éboueurs ? 

On ne les voit que très rarement.  On préfère les ignorer,  les égoutiers qui entretiennent,  nettoient en permanence des milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux usées.  Il est vrai que pour être égoutier,  la nationalité française suffit. 

Et,  le test pour obtenir la nationalité française,  c’est : « Même pas un CAP ».  Selon la connerie de l’une de nos élues politique de province qui elle,  a forcément obtenu son BAC avec la mention: « Très bien ».  (Va sans dire.) 

 

Le BAC,  permis à l’ignorance de naviguer sur un océan de mensonge. 
Le principe :  « Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir ». 

On le constate,  le corps médical s’attribue facilement le bienfait du travail d’autrui. 
C’est indiscutable,  l’hygiène a amélioré considérablement la qualité de vie et la santé des personnes. 

Il existe cependant un domaine où l’hygiène a régressé.  C’est précisément l’hygiène médicamenteuse.  Oui !  Mais là,  on peut rien dire.  Les médecins,  eux,  ont de vrais diplômes. 
De plus,  ils sont les sujets d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

 

L’important : « Vendre du médicament ! » 
L’individu vient au monde malade.  Il n’est en bonne santé que s’il consomme du médicament.  C’est,  en tous les cas,  ce que certains gagnent beaucoup à faire croire aux crédules.  N’est-ce pas,  Monsieur De LESTAPIS Henri ?  (Le marchand de bonheur) 

 

Les professionnels de l’intox ne chôment pas.  Ils gagnent beaucoup,  eux,  en revanche,  à mentir. 
Autrefois,  ils étaient des charlatans.  Aujourd’hui,  ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes bidons,  mais officiels). 
Ils ont l’arrogance que procure le prestige d’une valorisation officielle. 
Surtout,  ils servent les intérêts de la Finance fasciste.  Cette Finance qui se régale de la misère qu’elle produit,  des désordres qu’elle organise et des malades qu’elle fabrique. 

Un malade,  c’est pareil qu’une catastrophe.  Il produit du PIB.  Il crée de la croissance.  La croissance enrichit le pays.  Il donne du moral pour les ménages.  (Ce n’est pas une farce.)  Il produit surtout de l’argent pour ceux qui en on besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

 

Le marchand de bonheur  
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites.  (Le fric droit devant) 
« La Volonté »
, revue d’intoxication cérébrale à destination des PME 
(PME,  Petites et Moyennes Entreprises). 

Henri de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com  mercredi 20 avril 2005  

- « Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement ? 
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser. Héééé oui. » 


 

La Recherche 
Il
est vrai que la recherche coûte cher.  Mais en contre partie,  elle rapporte beaucoup plus.  Et,  la recherche ne gagne pas toujours à faire progresser.  (Notamment en matière médicale.) 

Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès,  de bien-être,  de confort.  Je suis bien placé pour le savoir.  J’ai fait ma carrière dans l’automobile et l’aviation.  Le commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est « ferraillée » au titre de la recherche avant que l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en série. 

Néanmoins,  je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la recherche sur la sécurité des voitures ou des avions.  D’ailleurs,  la chose aurait été très mal vue et dénoncée par ces innombrables associations politico-humanitaires.  Aider les constructeurs d’automobiles,  cela n’eût pas été concevable. 

Pour l’automobile,  on a solutionné le problème.  On considère que l’usager est suffisamment compétent et responsable pour estimer par lui-même. 
Les humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses simples.  Des choses où moins on en sait,  plus on gagne.  Et,  le médical c’est idéal. 

 

Ce qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs. 
Dans la recherche médicale,  il en va autrement.  Ce qui gagne : « C’est le malade ».  Plus il y a de malades,  mieux le chiffre d’affaires se porte !  En médical,  on considère que l’usager n’est ni compétent ni responsable.  C’est comme ça !  (L’usager doit obéir et payer.) 

Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou pas).  Il faut savoir que,  bon nombre de symptômes n’ont pas une origine médicale.  C’est pas grave.  On fait comme !  L’important,  n’est- il pas de vendre des médicament ?
 (Ou des vaccins ?) 
(Un symptôme est souvent la réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une situation extérieure qu’il n’accepte pas.) 

 

Quelques règles de base. 
Un médecin est payé pour soigner.  Non pas pour guérir !  On ne remplit pas une salle d’attente en guérissant les malades.  Ce qui assure le profit,  c’est :  « L’argumentaire du charlatan diplômé » ! 

 

L’investissement dans la recherche médicale 
Depuis de nombreuses années,  l’investissement dans la recherche médicale s’est réduit à une peau de chagrin.  Chacun le sait !  Le budget « Recherche » est,  aujourd’hui,  de très loin,  inférieur au budget marketing  (Publicitaire et médiatique). 

Ce que l’on sait moins,  les chercheurs sont choisis en prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre. 

Le plus souvent,  la recherche se limite à dénaturer,  ou à remplacer,  les médicaments non rentables pour cause de trop d’efficacité. 

Pour le reste,  les charlatans diplômés,  surpayés,  connaissent leur boulot.  Entre autre,  il suffit de donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on sait guérissable et c’est parti !  Elle est sur les rails.  Elle progresse,  la Recherche. 

Pour le Sida,  maladie artificielle par excellence,  c’est encore plus simple.  Le virus imaginaire ne se transmet que par la bave des journalistes,  des enseignants et,  en général,  des professionnels de l’intoxication cérébrale.  Le virus du Sida ne cible que des croyants. 


 

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ATTENTION DANGER ! 


Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 
Les virus médicaux sont toujours imaginaires.

 

 

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Mettez ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide.  Tout sera beau ! 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  la santé de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 

 

Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 

 

On ne le répètera jamais assez !  
On prend un risque considérable en allant consulter un médecin pour savoir si l’on est malade.  On peut en mourir. 

 

Le malade est l’industrie première. 
Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste. 

 

La finance Fasciste 
Le capital de la Dette publique  (Cinq fois le budget net de l’
État).  Le capital de la Dette publique est sous le contrôle des bénéficiaires de la loi 1905.  La loi 1905 défiscalise des immenses profits des curés. 

 

La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

 

 

01/02/2007

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 




Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

 

30/11/2006

La liste des textes

 

 

La MANIPULATION : 

Avec l'imaginaire,  on fait ce que l'on veut. 

(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 

 


La liste 
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/04/liste-des-textes.html 

 



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