03.12.2006
LE VIRUS MACHIN (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)
Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
TOUT LE MONDE IL EST BEAU !
TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.
Le bon médecin,
le virus machin et,
les curés
Eh oui ! Il est de bons conseils, le bon médecin !
Le bon médecin propose de procréer à des couples porteurs chacun du virus machin. Voire même, quand un des partenaires est mourant du « virus ». Il le dit ! Le bon médecin, c’est possible !
Il le dit ! Le bon médecin : « 90 % de chances pour que l’enfant soit sain et non-porteur du virus imaginaire ! » C’est beau, la science !
Il n’a pas tort, le bon médecin. D’ailleurs, il ne prend pas de risque. Il aurait prononcé 100 %, le médecin. Il était sûr d’être bon pareil !
Dès l’instant où c’est pour procréer, le virus machin, qui se transmet habituellement par voie sexuelle, perd son activité.
C’est simple ! C’est un virus machin intelligent. Un virus imaginaire asservi aux curés. Le doigt de dieu, en quelque sorte !
Oui ! Mais voilà, même si le virus est imaginaire, il faut qu’il reste un peu présent dans l’imaginaire des croyants à qui le bon médecin prodigue ses bons conseils. Donc, c’est 90 % de chances que l’enfant soit sain. On discute pas !
Le virus imaginaire est un malin. (Il est vrai que, lorsque l’on est imaginaire, on fait ce que l’on veut.)
Le progrès n’a pas échappé aux curés. Hier, les curés étaient obligés de bosser dans les églises. Aujourd’hui, avec le progrès, ce sont les virus qui font le boulot à la place des curés. Quand, par ailleurs, ce sont les machines qui font le boulot à la place des ouvriers.
Pourquoi se priver ? Le virus, il est intelligent ! Il sait se placer pour faire du fric. Il cible les victimes et surtout, il est : « Mo ra li sa teur ! »
Entendons-nous bien ! On parle là, de la morale qui fait la fortune des curés. La morale qui produit de la misère et, beaucoup de bons et généreux malades.
Mais, si le virus est « imaginaire », le poison, lui, ne l’est pas !
Le bon médecin, le virus imaginaire et,
le produit miracle qui fait merveille
pour tuer les doryphores.
Selon de hautes sommités scientifiques, il y aurait des bien-portants capables de rester bien portants, sans être obligés de consommer des médicaments. Çà, c’est une grande nouvelle ! On savait pas !
À grande échelle, une nouvelle version du malade imaginaire.
Rien n’est plus simple ! L’enfance de l’art, comme on dit. User de mensonges et d’artifices pour faire admettre à un croyant bien portant qu’il est gravement malade et qu’il doit se soigner.
Il faut observer que, face à un médecin, il y a deux sortes de patients :
- Il y a le patient qui vient consulter le médecin parce qu’il est malade et qu’il est à la recherche d’un remède.
- Il y a le patient qui vient voir le médecin pour savoir s’il est malade.
Le médecin gagne et est contraint de donner satisfaction à chacun. D’ailleurs, la loi le lui oblige ! C’est comme ça !
Néanmoins, lorsque l’on administre jusqu’à 50 médicaments différents, par jour, à un bien-portant, le bien-portant ne reste pas bien portant très longtemps. En principe, on peut même se suicider avec beaucoup moins.
Le bien-portant ne reste pas bien portant longtemps. Surtout si, dans la liste des médicaments, on lui administre, en prime, un produit que l’on peut qualifier de : « Mort aux rats à petites doses ».
Produit que certains affirment avoir été fabriqué, à une époque, pour tuer les doryphores. Produit que, d’autres encore, croisent dans les labos, à l’intérieur de bocaux recouverts d’une tête de mort. Produit qui, dans ces mêmes labos, n’a d’intérêt que pour désinfecter les paillasses.
Et produit, que chacun s’accorde à dire, même les médecins, qu’il s’agit d’un poison absolu. Rien de moins !
Dans ces conditions, on n’est pas étonné d’apprendre que les symptômes de la maladie n’apparaissent qu’après le début des soins. Si, début des soins il y a !
Dans la croyance, il y a des niveaux,
des degrés,
et des limites !
Il ne faut jamais donner à un croyant les moyens de la réflexion.
Un croyant qui a vu des proches agoniser comme on fait pas pire, crever comme on n’aurait pas permis à des chiens, peut quelquefois accéder à la réflexion.
Et, lorsque le bon médecin, d’une tape dans le dos, lui annonce que c’est maintenant à son tour de faire le spectacle, il arrive que le croyant bien portant se transforme en penseur lucide.
Et qu’il se dise, le lucide, que « crever pour crever » :
- « Pourquoi devrait-il, en plus, s’empoisonner la vie à consommer cette montagne de médicaments ? Montagne de médicaments coûteux qui ne démontre que son inutilité ! »
Précisément, à propos de cette montagne de médicaments.
Certains bien-portants lucides auraient dit au bon médecin de se la … consommer lui-même. On le constate ! Pour un bon médecin, c’est pas tous les jours dimanche !
Avec certains patients, c’est pas simple ! Tout ne va pas pour le mieux. Et, quand ça va pas ! Ça va pas !
Chacun l’a deviné.
Dans cette situation précise, les symptômes de la maladie tardent à apparaître. Les symptômes se font même franchement attendre. Le bon médecin est inquiet. La science est sur le qui-vive. Il faut faire quelque chose ! Oui ! Mais quoi ?
Heureusement, les scientifiques en ont, eux, des idées. Les scientifiques du genre « Chercheurs au CNRS », si vous voyez ce que je veux dire.
Bref ! Le scientifique de la télé, un copain à Chaire Chacal, nous explique bien.
Sérieux comme un petit Pape, il nous raconte, sans coup férir, qu’il y aurait des gens qui seraient naturellement immunisés contre certaines maladies. (Merci ! On savait pas !)
C’est d’ailleurs la preuve que, pour ces gens-là, la prise de médicaments n’est pas nécessaire !
Ben voyons ! Vous voyez bien ! C’est facile d’avoir toujours raison. Il suffit de le dire. C’est tout !
Mais, il aurait été préférable de le dire avant. C’eût été mieux.
La justice en France, c’est comme ça !
Lorsque l’on assassine une personne, on va en prison. Quand on en assassine des milliers, on reçoit la Légion d’Honneur.
Quand, des personnes, on en assassine des millions à travers le monde, on se retrouve au Palais de justice de Paris, assis sur le banc des plaignants, à pleurnicher que le monde est méchant.
Et, l’on fait gravement condamner de sales individus à qui, il y a quinze ans, le bon médecin ne prédisait que quelques semaines de survie.
Aujourd’hui ces sales individus sont toujours bien en vie, toujours bien portants. Merci pour eux ! Cela pour avoir, à l’époque, refusé de prendre le bouillon de onze heures que voulait leur imposer le bon médecin.
Ces sales individus ont peut-être échappé au virus mortel.
Ils n’échapperont pas à la justice !
Entre nous, pour être honnête, au tribunal, ce n’est pas tout à fait de cette façon que les choses ont été présentées au public. Mais, c’est ça ! Quand même !
Le premier travail d’un journaliste est de se taire. Son deuxième, est de mentir !
À ce procès, ils étaient venus, les journalistes. Ils étaient nombreux. Bien sûr, ce n’était pas les meilleurs, loin s’en faut. C’était même les plus branquignols. Ou les plus tocards, pour ceux qui préfèrent.
C’est sans doute là, la raison pour laquelle la presse n’a jamais osé retransmettre l’information au public.
L’important, c'est de comprendre ! Et non pas, de savoir.
À propos de ce produit génial qui fait tant de miracles pour tuer les doryphores et aussi, tout un tas de petites bêtes. Les journalistes bien informés, nous expliquent que l’industrie du médicament conseille de l’administrer à des nouveaux-nés. Pour les protéger du virus imaginaire.
Le virus est imaginaire comme d’ailleurs tous les virus médicaux sont imaginaires. C’est comme ça ! Les curés, eux, ils disent que « NON ! » Le virus, il est bien réel ! Un peu comme dieu, ou comme le diable !
En médical, le mot « virus » est un mot mythique à caractère mythique.
Il suffit de prononcer : « Virus ! » On a tout dit ! (Sans jamais rien expliquer, tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.)
Les virus médicaux n’existent que dans l’imaginaire de ceux qui y croient.
Un mot mythique ne se matérialise que dans l’imaginaire fertile des gens maintenus dans l’ignorance. Alors qu’inversement, la connaissance et la capacité de réflexion interdisent l’imaginaire.
Dans ces conditions, il est honnête de ramener le problème à sa juste dimension :
« Le patient est le seul et unique responsable de sa propre santé. »
Les « virus » médicaux, ne ciblent que des gens qui y croient : « des croyants » !
Plus clairement, ces virus médicaux n’intéressent que les « cerveaux morts ».
Ouf ! On a échappé au pire. La morale est sauve !
La main du Préfet (Troisième partie)
La cuisine diabolique des croyances
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ATTENTION DANGER !

Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !
Lorsque votre ventre sera plein, vous aurez la tête vide.
Mangez-les ! C’est bon pour la santé du médecin, de l’industrie du médicament, la santé des associations et des curés.
Le patient est l’unique responsable de sa santé.
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament) vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas.
Vous pourriez devenir vraiment malade. Certains en sont morts.
Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts (Les croyants). Tout le profit est pour les curés.
Le malade est l’industrie première.
Avec la misère (une énergie naturelle éternellement renouvelable), le malade est l’autre grand profit. Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ».
Beaucoup d’argent ! Cela ne pouvait échapper au Pouvoir. L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste.
La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini.
16:15 Publié dans Imposture médicale | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médical, imposture, business, société, politique, justice, injustice
02.12.2006
Le dossier
Le dossier
Ce dossier, il n’est pas venu par hasard. Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services. De quels services ?
Une alliance entre la religion et la médecine.
Rien que de le dire, ça fait froid dans le dos. Il y a de quoi trembler.
À l’origine, c’est une alliance contre nature.
Une amitié entre un médecin juif, Wolf Szmuness, et un prêtre catholique polonais. Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne. Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels.
Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste. Il est né en Pologne en 1919. Il a survécu à la dernière. Dans les années soixante, Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu. Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser. Il se lance dans la recherche sur l’hépatite.
Est-ce par nécessité ? Est-ce par homophobie ? Quoi qu’il en soit, Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels. Son ami, le prêtre polonais l’encourage. Il est là pour le protéger.
La recherche de Szmuness va déraper.
Ce n’est pas une vraie maladie. Elle n’est pas contagieuse. Elle n’est pas sexuellement transmissible. Mais, grâce à un artifice, elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels.
L’artifice en question, un lubrifiant, transite dans le sang suivant le principe du suppositoire. À partir de cela, on peut tout envisager. Tout devient possible. Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main : « Une hépatite ».
Le nom d’hépatite, c’est idéal. L’hépatite n’est pas une maladie spécifique. Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales. Il suffit ensuite de prononcer le mot : « Virus » et le tour est joué. Bref, c’est une hépatite.
L’explication de la maladie doit être simple. Elle doit être accessible à tous. Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres, c’est gagné.
Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie. Dans le cas présent, nous sommes confrontés à un empoisonnement.
Nous sommes en Pologne. Les structures sociales ne sont pas idéales. De plus, dans le bloc soviétique, on n’aime pas les docteurs Mabuse. Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires. En matière de scientifique fou, les Soviets ont donné.
Wolf Szmuness va réussir le grand exploit.
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille. Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair. Chacun y va de son explication. Ce qui est sûr, c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York.
Il est totalement inconnu. Il n’a que quelques dollars en poche. Mais, un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais. Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup : « hépatite ».
La réussite est ce que l’on l’imagine.
Naturellement, les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle, mais aussi sur les drogués. On dit également que pour parfaire les rapports de recherche (Ou pour faire diversion) on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées. Bref ! On est aux Etats Unis et, aux Etats Unis, on sait ce qui est important.
Entre temps, le prêtre Polonais ?
Eh bien, entre temps, le prêtre polonais va, lui aussi, faire son chemin. Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II.
L’alliance a abouti.
On ne parle pas ici de complot. Un complot n’existe pas. D’ailleurs, il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires.
Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait. À croire qu’elle ne sait faire que cela.
Donner un nom de maladie à une configuration médicale, de dire que c’est un virus, et l’affaire est dans le sac.
Pour le reste, les curés se chargeront d’enfoncer le clou. Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre (Surtout aux plus crétins) c’est leur affaire.
Dans le monde des curés, on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert. Vert, il était le singe ! Il est déterminant que le singe soit vert ! Si non, l’histoire n’est pas possible.
Ce dossier, arrivé je ne sais pourquoi, était particulièrement intéressant. Il n'avait qu'un tout petit défaut. Il n'était pas complet. Il permettait de partir dans tous les sens, sauf dans le bon.
11:44 Publié dans Imposture scientifique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés
01.12.2006
Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,
Le virus machin
Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.
L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif.
Pour la France , l’abandon de la contraception, c’est 100 000 procréations non désirées chaque année (certainement beaucoup plus).
Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement, en revanche, un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux. Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste.
La Finance fasciste (La finance des Curés) vit de la misère qu’elle produit. (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social, mais aussi aux dons et donations privés.)
Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes, l’industrie du médicament (asservie aux curés) n’a pas hésité à empoisonner, à travers le monde, des millions de personnes avec de faux médicaments.
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans, ni il y a cent ans, ni même il y a dix siècles.
Cela se passe aujourd’hui, à la vue de chacun, dans l’approbation générale.
Ceci dit, quand on croit aux dieux imaginaires, on croit pareil au virus imaginaires.
La Finance fasciste ne se trompe pas de cible.
Contrairement au discours des journalistes et, à ce que racontent les crétins d’enseignants, la France n’est pas une République laïque ! Quant à l’Europe ?
Depuis longtemps, les curés se sont donné les moyens.
La loi 1905 (La loi des curés) exonère fiscalement les immenses ressources des curés. Pourquoi se priveraient-ils ? Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ?
Derrière cette image d’Épinal, on découvre une toute autre réalité !
On peut en faire, des choses ! Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades. Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui, après avoir transité par le nombre des malades, les hôpitaux et l’industrie du médicament, grâce à la douce loi 1905, disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés.
Financer les Partis, arroser les Hommes politiques, contrôler les réseaux associatifs, les syndicats, imposer un discours aux médias, faire pression sur les fonctionnaires, imposer les lois, acheter les juges, couvrir les crimes. Faire ici, le profit des tortures que l’on pratique ailleurs, etc. C’est sans fin ! On ne dit pas tout !
Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource, les curés contrôlent le capital de la Dette publique. (Pour la France , le capital de la Dette publique, c’est cinq fois le budget net de l’État.)
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu. On peut préciser : « Un pouvoir fascisant ». (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit, qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.)
Les curés ont mainmise sur l’administration, l’État, la justice, le Médical et, bien entendu, les médias. Les médias dont le premier travail est de se taire, le deuxième est de mentir.
Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
11:08 Publié dans Société, Science, Manipulation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.11.2006
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Les supermarchés de la bonne conscience
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L’arme du Banquier
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Depuis 5 000 ans ! Quoi de neuf ?
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Une situation à l'avenir assuré
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ÉCHO-EUROPE (L'EURO-INJUSTICE)
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L’euro « justice »
Les bonnes vieilles habitudes restent.
N’AYEZ PAS PEUR !
On n’est pas de la police.
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Croyez en dieu ! On s’occupe du reste.
ANCIENS TEXTES
HYPOCRISIE du SYSTÈME, L'emploi, et le chômage face à la productivité.
Vallée d’ASPE, SOMPORT
L’IMPOSTURE DU SIDA
echofrance@hotmail.fr
06 15 58 74 15
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10:02 Publié dans Société, Science, Manipulation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




